Fédération CGT des Cheminots


Urgence sociale dans la filière Trains

Lettre ouverte

| Trains

À l’ensemble des RET
À l’encadrement de la filière Trains

Chère collègue, cher collègue,

Une fois n’est pas coutume, la CGT Cheminots et son Union fédérale des cadres et maîtrises s’adresse singulièrement à l’ensemble des RET et des encadrants de la filière Trains.

La situation exceptionnelle dans laquelle notre filière s’est retrouvée embourbée lors de la fin d’année 2022 appelle un décryptage permettant de mieux éclairer et apprécier le rôle que chaque partie a tenu.

2021-2022 : un enchaînement d’alertes systématiquement ignorées par l’équipe dirigeante de SNCF Voyageurs

La direction de SNCF Voyageurs a tenté la stratégie de l’étouffement des revendications des agents. En 2022, il ne s’est pas passé un mois sans que la CGT ne l’ait interpellée sur les sujets fondamentaux que sont les déroulements de carrière, les primes de travail des ASCT et des RET, les langues étrangères, les parcours professionnels des ASCT et des RET, la formation initiale et continue, la pénibilité, le besoin en emplois pour garantir un service robuste. Les conditions de travail des ASCT et des RET ont été piétinées par des années d’austérité budgétaire.

Une démarche revendicative CGT des métiers Trains engagée depuis l’automne 2021

Forte de son réseau de militants de proximité, la CGT Cheminots est allée à la rencontre des personnels de la filière pour analyser, débattre, identifier les rouages cassés de notre outil de travail et permettre à chacune et à chacun de parler de son quotidien, quelle que soit l’activité pour laquelle il exerce ses missions. Jamais la CGT ne se sera cantonnée à tel ou tel ASCT, de telle ou telle activité. La CGT entend, débat et partage les avis, remarques et alertes de l’encadrement qu’elle rencontre lors de ses tournées. La CGT et son UFCM écoutent et portent les revendications spécifiques aux RET et à l’encadrement des établissements sans jamais les opposer aux ASCT.

Près de 600 cheminots de la filière se sont rendus à Saint-Denis, le 19 mai 2022, afin de remettre la pétition « prime de travail » et ses 4 632 signatures. Nous sommes alors plus de six mois avant la crise de décembre 2022. Comme seule suite, la Direction assure que les pétitions seront soigneusement conservées dans un placard sous clé (sic) et renvoie la discussion sur la prime de travail à de futures négociations salariales.

Pendant que les RET amortissaient la tension sociale croissante, la direction de SNCF Voyageurs jouait la montre, misant sur une léthargie du corps social et sur un programme Atout Bord vide de tout contenu.

Un ADN ultra-catégoriel mal dissimulé

Originaire d’un groupe d’ASCT exerçant leurs missions sur TGV, le Collectif national ASCT (CNA) fait son apparition à partir de juin 2022 sur les réseaux sociaux. S’appuyant sur le travail et la revendication de la CGT, notamment sur la prime de travail, ce collectif s’est rapidement fait connaître par le biais d’une page Facebook en mettant en exergue des revendications pour les seuls ASCT TGV.

La CGT, elle, a fait le choix de continuer son travail de fond sur l’ensemble des sujets touchant le quotidien de tous les cheminots de la filière. Ces revendications sont débattues et construites démocratiquement avec pour objet de ne jamais favoriser les uns au détriment des autres.

Le 19 juillet 2022, notre organisation rencontrait la direction de SNCF Voyageurs et l’engageait à rouvrir le chantier des conditions de travail de l’encadrement, des montants du code prime 25 en retrait de plus de 30 % par rapport à celle du métier d’ASCT, et rattraper ainsi le contentieux. Aucune suite n’est alors donnée par la direction de SNCF Voyageurs.

Une DCI CGT couvrant les revendications de l’ensemble des cheminots de la filière Trains

Le 24 octobre 2022, la CGT déposait une DCI afin de faire entendre raison à une direction sûre d’elle malgré les brasiers déjà allumés. La Direction refusait alors d’écouter les cheminots, son encadrement de proximité et la CGT au nom d’un projet politique pour finir de fracturer la filière et les métiers ! Le climat était très clairement tendu. D’aucuns désignaient déjà pour cible les fêtes de fin d’année. Une légitime colère générale s’exprimait. La CGT portait alors :

  • la revalorisation de la prime de travail des ASCT et des RET ;
  • la défense des parcours professionnels et le déroulement de carrière de toute la filière ;
  • l’amélioration des conditions de travail des ASCT et des RET ;
  • l’avenir du métier de RET, les conditions d’exercice du métier, le respect de la réglementation du travail à leur endroit.

Il s’agissait donc d’une véritable démarche de fond pour toutes et tous et bien éloignée d’une tentation catégorielle soutenue par la Direction, et d’autres, par opportunisme.

Un préavis écrit par le CNA a été signé par trois organisations syndicales acceptant de porter des revendications catégorielles, parfois en contradiction avec les leurs. L’approche des élections professionnelles aura-t-elle été l’unique moteur de ce soutien ? En se concentrant sur les seules doléances des seuls ASCT de l’activité Voyages, Inoui plus précisément, la direction de Voyageurs pensait diviser les cheminots de la même filière, voire du même métier.

La CGT n’est jamais tombée dans le piège tendu par les promoteurs de démarches catégorielles et autonomistes. Première organisation syndicale de la filière, première organisation syndicale à la SNCF, la CGT n’a jamais été contactée par le CNA. La CGT est restée sur sa ligne de construction de la mobilisation de toute la filière.

Une ligne revendicative CGT porteuse d’avancées pour toutes et tous

Les résultats au soir du jeudi 22 décembre 2022 sont essentiellement des mesures issues du cahier revendicatif CGT et applicables pour tous les ASCT, quels que soient leur établissement d’attache et leur activité. Sans intervention systématique de la CGT, il n’y aurait aucune mesure pour les ASCT de TER et Transilien.

La CGT a porté, seule, le sujet de la revalorisation du code prime 25 jusqu’aux derniers instants de la négociation. C’est cette abnégation à élargir le débat à tous les cheminots de la filière qui a conduit la Direction à revaloriser la prime de travail des RET de 60 euros par mois travaillé, soit 720 euros par an.

C’est un premier pas nécessaire mais insuffisant. Le métier de RET doit faire l’objet de travaux spécifiques visant à rattraper le retard pris depuis plus de dix ans quant à la reconnaissance de ses spécificités tant en matière de rémunération, de parcours professionnel que de déroulement de carrière. La CGT et son UFCM continuent de porter la nécessité de réaligner les montants du code prime 25 (RET) sur celui du code prime 24 (ASCT). C’est une mesure de justice qui ne fait que rétablir le droit à une juste reconnaissance des qualifications des RET. Nous exigeons un accès au collège cadre basé sur l’expérience acquise dans la filière. Nous revendiquons le retour des postes de spécialistes, en proximité, permettant aux encadrants de terrain de proposer un partage et un maintien des connaissances qualitatifs à leurs équipes. Afin de garantir un accompagnement de qualité, les RET ne doivent pas encadrer plus de 15 agents.

Vous les vivez au quotidien, les évolutions des organisations du travail de ces dernières années ont largement et négativement impacté l’exercice du métier de RET, malgré les rubans de promesses de nos premiers dirigeants. Nous avons les moyens de revenir à des conditions de travail saines et profitables à tous les agents de notre filière. L’UFCM CGT et ses militants continueront à porter les revendications des RET comme des ASCT, des personnels statutaires comme des personnels contractuels.

La CGT, dans toute sa diversité, défendra toujours et par principe les droits de tous les salariés, sans clientélisme et sans opportunisme. L’UFCM CGT appelle l’ensemble des RET et des encadrants de proximité de la filière à débattre de leurs revendications. Ensemble, nous donnerons un avenir à nos métiers essentiels à la production d’un service public SNCF de qualité.

Laurent SAINT SUPERY, Secrétaire du CTN Trains
Jocelyn PORTALIER,  Secrétaire général de l’UFCM

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LES ADC ET ASCT ATTENDENT DU CONCRET, PAS DES PROMESSES !

Organisation de la commande

| Traction

Après une année 2025 offensive sur l’amélioration des conditions d’exercice du métier et de commande des roulants, lors de la table ronde du 9 avril, la Direction a exposé tout un tas d’intentions sans rien préciser en termes d’engagement. Pour la CGT, il faudra davantage que des promesses pour convaincre les ADC et les ASCT.

GESTIONNAIRES DE MOYENS

En ce qui concerne les GM, la Direction annonce un cadrage national avec la mise en place de référents par activité afin d’harmoniser les compé-tences, d’anticiper les difficultés et de renforcer le pilotage régional. Cette démarche vise à améliorer l’articulation des métiers, renforcer la formation et les parcours professionnels dans un contexte d’ouverture à la concurrence.

Si le renforcement des formations et du parcours professionnel des agents de la commande a été, pour la CGT, un préalable à l’amélioration de la situation, il n’en demeure pas moins que d’autres mesures devront venir renforcer ce dispositif.

La CGT revendique que les sites en tension soient identifiés pour y développer durablement l’emploi et mettre fin à une gestion, dans l’urgence, des postes vacants. La formation initiale et continue doit être revue afin qu’elle réponde aux besoins réels du métier. La CGT revendique également l’accès à un bureau de commande de proximité, pour tous les ADC et ASCT, de la première prise de service à la dernière fin de service.

MODIFICATIONS DES TEXTES RÉGLEMENTAIRES

Sur les temps alloués aux ADC pour effectuer diverses opérations au cours du service, la Direction annonce une révision de la TT00023 limitée aux seuls aspects techniques des matériels roulants et l’ouverture de travaux sur les TT00024, 25 et 26, avec une mise en oeuvre renvoyée au niveau local dans les différentes activités.

Pour la CGT, la TT00023 nécessite une révision complète, notamment sur les temps de prise et de fin de service ainsi que sur les temps de prépa-ration des trains. En effet, depuis 2019, les évolutions se multiplient (AUM, SIVE, activation GSM/GFU et multiplication des applications numériques) et alourdissent considérablement les tâches des agents.

Ces nouvelles missions doivent être prise en compte avec l’octroi de moyens complémentaires. La CGT exige une revalorisation immédiate des temps alloués, afin de garantir des conditions de travail dignes et la sécurité des circulations.

Concernant la mise à jour nécessaire des TT00024, 25 et 26, la CGT restera vigilante sur leur mise en œuvre concrète, qui devra répondre aux réalités du terrain, aux revendications portées par les cheminots et se traduire par de véritables améliorations des conditions de travail.

S’agissant des temps alloués aux ASCT repris dans la VO 00178, si la Direction ne prévoit pas, à date, de modification sur ce texte, qui date de 1995, à une époque où les repos hors résidence se prenaient dans les emprises ferroviaires, ces indicateurs doivent être respectés. Aussi, la CGT revendique de pouvoir compléter, pour chaque lieu de RHR, l’annexe 1 de cette VO afin de prendre réellement en compte les temps de parcours et d’acheminement. De plus, la CGT demande l’augmentation du temps de repos à 10 heures lors des RHR pour tous les roulants afin de répondre aux évolutions des lieux de couchage et de repos imposées par la Direction. La CGT exige également l’octroi de temps supplé-mentaire pour les ASCT afin de faire face aux nombreuses mises à jour et modifications intervenant lors des prises de service. Or à ce jour, malgré quelques effets d’annonce, aucune date n’est actée pour négocier sur ces points.

La CGT demande la mise à jour de la TT01123, qui traite des lieux de RHR dits éloignés. De plus, nous réaffirmons que les temps de trajet en taxi et les temps d’acheminement entre le lieu de fin de service et le lieu d’hébergement doivent être décomptés en temps de travail effectif. Sur le premier point, la Direction se contente de renvoyer le sujet aux activités pour une révision de leurs processus, sans apporter de réponses concrètes. Sur le deuxième, c’est un refus catégorique qui illustre son mépris vis-à-vis de l’amélioration des conditions de travail.

Pour la CGT, l’ouverture à la concurrence ne doit pas être synonyme de régressions sociales. C’est pourquoi la Fédération CGT des cheminots poursuit la lutte pour l’amélioration des conditions de vie et de travail et appelle les ADC et les ASCT à se tenir prêts à la grève !

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Les salariés des transports ne doivent pas payer la facture de cette guerre !

Communiqué

| UIT

Le contexte de crise internationale, généré par l’attaque de l’Iran par les États-Unis et Israël, en dehors de tout cadre légal, s’est traduit par une déflagration touchant désormais plus de 8 pays, avec des répercussions socio-économiques atteignant désormais l’ensemble de la planète. La CGT demeure engagée pour la paix et le progrès social, à l’opposé des logiques prédatrices et impériales qui sont à l’œuvre.

Les salariés lourdement touchés

Au-delà du fait que, comme un grand nombre de travailleuses et de travailleurs du pays, les salarié(e)s de nos champs professionnels sont contraints de payer de leur poche pour se rendre sur leurs lieux de travail au regard de la hausse des carburants.
Cette situation impacte lourdement leur pouvoir d’achat et appelle des réponses urgentes de la part du gouvernement et du patronat :

  • Bloquer les prix des carburants ;
  • Augmenter les salaires dans toutes les entreprises ;

Les transports une situation à hauts risques

Depuis plusieurs semaines, ce sont plus de 20000 marins qui sont bloqués aux abords du détroit d’Ormuz, devenu une zone de guerre et soumis à des actions de blocus des uns et des autres en contradiction avec la convention internationale du droit de la mer. Les fédérations CGT des officiers de marine marchande et des marins, sont intervenues pour que les employeurs puissent débarquer et réacheminer tous les marins qui le souhaitent, mais aussi régler l’approvisionnement en vivres de nombreux navires bloqués.

Chantage à l’emploi et aux conditions de travail

Des secteurs comme les transports routiers de marchandises ou de voyageurs, les organisations patronales, sous couvert du dérapage de l’énergie, appellent le gouvernement au secours pour préserver leurs marges tout en profitant du contexte pour ne pas répondre aux exigences sociales des salariés concernant l’emploi, les salaires et les conditions de travail.

Dans le secteur aérien se profile un risque de rupture de l’approvisionnement en kérosène, qui pose la question de la stratégie industrielle française et européenne, ainsi qu’une baisse de la fréquentation au regard de l’explosion du prix du billet qui, à terme, va peser sur les emplois et les conditions sociales des salariés du secteur.

Dans le même temps, alors que le gouvernement annonce un vague plan d’électrification des usages, aucune mesure concrète n’est envisagée pour favoriser les transports collectifs, plus vertueux, en termes de consommation d’énergie et le report modal de la route vers le rail ou le fluvial…

Dans ce contexte, les fédérations constitutives de l’UIT réaffirment que les salariés des transports ne paieront pas la crise et s’opposeront aux manœuvres du gouvernement et du patronat contre leurs droits et garanties collectives.

Les marins et officiers de marine appellent les salariés du remorquage à agir par la grève le 5 mai prochain !
Les cheminots appelleront à la grève dans un cadre unitaire en juin prochain !
Les actions revendicatives se multiplient dans les autres secteurs professionnels !

RÉSISTER, COMBATTRE ET GAGNER, C’EST ÉTHIQUE !

Repression syndicale

| Tract

Dans sa fuite en avant pour imposer la concurrence, la filialisation, voire la privatisation de pans entiers de l’entreprise SNCF, la Direction a décidé de s’en prendre aux cheminotes et cheminots en attaquant leurs représentants du personnel. Cela ne passera pas !

Les élus et militants CGT résistent et sont régulièrement pris pour cible dans le cadre de procédures disciplinaires, d’enquêtes éthiques et d’intimidations en tous genres.

Des conseils de discipline comme s’il en pleuvait !

En effet, ces derniers mois et semaines, les conseils de discipline et les procédures disciplinaires se multiplient. Au-delà du fait que ces sanctions visent le plus souvent les militants de la CGT, elles ont toutes en commun :

  • l’absence d’application de l’échelle des sanctions, la radiation étant quasi systématiquement proposée pour le moindre fait prétendument fautif ;
  • l’absence de respect des droits du mis en cause, auquel bien souvent la Direction ne prend même pas la peine d’exposer des faits fautifs précis, datés et circonstanciés ;
  • des entretiens disciplinaires qui sont une véritable mascarade, avec pour seul objectif de renvoyer vers le conseil de discipline.

Le harcèlement institutionnel qui touche les cheminots, dont les militants CGT, trouve son illustration dans les pratiques quoti-diennes d’un outil dont s’est doté la Direction : l’éthique.

Les garanties disciplinaires étant probablement jugées trop géné-reuses, cette « direction » est chargée d’enquêter et « d’entendre » des centaines de cheminot·e·s avant même que le moindre fait prétendument fautif ne leur soit opposé. Ce sont de véritables inter-rogatoires pendant de longues heures, sans possibilité d’être assis-tés. Les cheminot·e·s qui les subissent en sortent profondément bouleversés. C’est un donc un levier du harcèlement institutionnel instauré en conscience.

Les enquêtes sont uniquement « à charge » et, lorsqu’elles visent des militants CGT, sont sous-traitées à des cabinets extérieurs, qui, dans le cadre d’une relation purement commerciale, s’évertuent à produire le résultat attendu ou demandé, en toute partialité.

Ces pratiques inadmissibles, que nous pourrions apparenter à une justice de classe, sont donc le fruit d’une incapacité de la Direction à combattre sur le terrain des idées. Incapable de justifier les choix stratégiques et politiques opérés, qui vont à l’inverse de l’intérêt général, elle fait le choix de la répression et du bâillon.

C’est ainsi qu’une nouvelle fois, un représentant syndical CGT est menacé de licenciement dans le cadre d’un conseil de discipline qui se tiendra le 28 avril prochain.

La Fédération CGT des cheminots exige, dans un premier temps :

  • la dissolution de la direction de l’Éthique ;
  • l’arrêt de la répression syndicale contre ses militants ;
  • le respect des garanties disciplinaires, des droits et de la dignité des cheminot·e·s.

C’est pourquoi la Fédération CGT des cheminots soutient l’appel du 16 avril lancé par les secteurs fédéraux CGT qui couvrent le périmètre de l’axe Sud-Est à se rassembler le 28 avril prochain, à partir de 12 h 30, devant le siège de la SA Voyageurs, à Saint-Denis.

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LA CGT FAIT SAUTER LES VERROUS ! LE PATRONAT DOIT PASSER À TABLE !

CCN Ferroviaire

| Les conditions sociales

La réunion de la branche ferroviaire du 22 avril avait pour ordre du jour principal l’agenda des négociations. Le patronat comptait bien poursuivre le sabordage des droits des cheminots.
La CGT a imposé l’ouverture de négociations de nouveaux droits pour tous les cheminots de la branche ferroviaire !

La validation d’accords très structurants de la CCN permet au patronat ferroviaire de dégrader les conditions de vie, de travail et de rémunération mais aussi de raboter les garanties sociales pour cheminot·e·s transférés.

Dans un contexte d’ouverture à la concurrence en grand et de dumping social, cette réalité éclate au grand jour.

Le patronat (UTPF) est contraint de passer à la table des négociations sur la base des revendications portées par la CGT pour un nouveau Statut pour TOUS les cheminot·e·s (NSTC).

Ce qui se décide dans la branche, ce sont les droits pour tous les chemi-not·e·s. Le mandat CGT défini par ses militants à partir des besoins des cheminot·e·s est clair !

STOPPER LA LIQUIDATION DES DROITS ET CONSTRUIRE UN CADRE SOCIAL DE HAUT NIVEAU !

La CGT a donc imposé l’ouverture de négociations pour de nouveaux droits !

  • CESSATION PROGRESSIVE D’ACTIVITÉ (CAA/CPA) : le droit n’existe pas pour tous les cheminot·e·s et il n’est pas maintenu pour les cheminot·e·s du GPU SNCF transférés.

LA CGT PORTE UNE CPA FERROVIAIRE POUR TOUS LES CHEMINOT·E·S.

  • FACILITÉS DE CIRCULATION (FC) : l’accord relatif aux classifications et rémunérations est une fumisterie. Il ne met pas en place des FC universelles mais instruit leur fiscalisation et la fin programmée des FC pour tous.

LA CGT PORTE DES FACILITÉS DE CIRCULATION POUR TOUS LES CHEMINOT·E·S.

  • PÉNIBILITÉ : aucun dispositif n’existe dans la branche, et les dispositifs dont bénéficient les cheminot·e·s du GPU SNCF ne sont pas maintenus si elles ou ils sont transférés.

Par exemple, les emplois repères à pénibilité avérée et les dispositifs afférents (P1, P2 et P3) ou le décompte de la durée d’exposition n’existent qu’à la SNCF et ne sont pas garantis en cas de transfert.

LA CGT REVENDIQUE DES DROITS NOUVEAUX POUR RECONNAÎTRE LA PÉNIBILITÉ ET DES MESURES DE PRÉVENTION ET DE RÉPARATION.

  • ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE : aucun accord n’existe pour l’ensemble de la branche ferroviaire.

LA CGT PORTE LA MISE EN PLACE DE MESURES POUR GARANTIR L’ÉGALITÉ MAIS AUSSI DES MESURES POUR AMÉLIORER LES CONDITIONS DE TRAVAIL EN FAVEUR DE LA MIXITÉ !

  • SALAIRES : l’accord Classifications et Rémunérations a creusé des inégalités salariales. Les cheminot·e·s d’un même métier et l’exerçant dans les mêmes conditions ont des salaires différents selon le lieu, leur statut, etc.
  • LA PROGRESSION SALARIALE : aucune garantie de progression salariale n’existe dans la branche et aucune automaticité de revalorisation au regard de l’inflation.
  • L’ANCIENNETÉ : la majoration salariale par seuil de 3 ans pour ancienneté reprise dans l’accord Classifications et Rémunérations est très faible et différenciée selon la classe des cheminot·e·s.
  • LES MÉTIERS : pour réaliser des gains de productivité, les employeurs s’appuient sur l’accord Classifications-Rémunérations pour exacerber les polyvalences et dégrader les conditions de travail.
LA CGT REVENDIQUE :

  • UNE GRILLE UNIQUE DES SALAIRES POUR TOUS LES CHEMINOTS avec une progression salariale automatique ;
  • UNE MAJORATION SALARIALE ANNUELLE POUR ANCIENNETÉ ;
  • UN TREIZIÈME MOIS DE BRANCHE ;
  • UNE ÉCHELLE MOBILE DES SALAIRES (revalorisation salariale automatique si inflation) ;
  • UNE RECONNAISSANCE DES MÉTIERS, DE LEUR CONTENU ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS ;

 

Si la CGT contraint l’UTPF à ouvrir des négociations sur la base de nos revendications, seule la mobilisation des cheminot·e·s permettra de gagner de nouveaux droits : un nouveau Statut du travail cheminot.

La Fédération CGT des cheminots invite les cheminot·e·s à s’informer dans les syndicats de site, à se rassembler et à se préparer à agir !

ENSEMBLE, GAGNONS
SUR NOS REVENDICATIONS !

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SANS RÉPONSES À LA HAUTEUR DE L’URGENCE, LA DIRECTION PORTERA SEULE LA RESPONSABILITÉ DE LA GRÈVE !

| Communiqué

Les quatre organisations syndicales représentatives CGT Cheminots, UNSA-Ferroviaire, SUD-Rail, CFDT cheminots se sont réunies en interfédérale le 14 avril 2026.

Elles actent une rupture majeure avec la Direction qui refuse d’entendre la souffrance des cheminot·e·s, et décident d’engager le rapport de force.

Nos fédérations refusent d’accompagner la casse des conditions de travail et la fin de l’unité sociale cheminote avec la multiplication de cadres sociaux suivant les SA ou les activités !

NOUS NE VOULONS PAS D’UNE UNITÉ SOCIALE DE FAÇADE.

Depuis l’alerte solennelle du 2 avril dernier, et alors que le contexte sanitaire et social s’aggrave de jour en jour, la Direction se mure dans une indifférence qui confine au mépris. Nos fédérations ne seront plus les spectatrices de cette dérive.

Nous dénonçons avec la plus grande fermeté les agissements de véritables « baronnies » locales qui, sous prétexte d’autonomie, s’autorisent désormais à piétiner les accords collectifs et les règlements nationaux. Cette désorganisation délibérée détruit les collectifs de travail, installe une insécurité sociale et porte atteinte à nos cadres sociaux communs. Nous ne tolérerons pas que la direction morcelle le Groupe SNCF en de multiples entités avec chacune ses règles propres selon son activité (Voyageurs, Réseau, etc.), rendant inopérants les cadres communs qui font l’unité sociale du Groupe.

LE NAUFRAGE ÉCONOMIQUE ET ORGANISATIONNEL DE LA CONCURRENCE.

La stratégie de filialisation et d’ouverture à la concurrence n’est pas seulement un drame social, c’est une faillite industrielle. Après le fiasco de la sous-traitance à Réseau, un récent compte-rendu de la Commission des finances du Sénat dénonce une désorganisation systémique et une gabegie financière de la concurrence à Voyageurs. Il est inadmissible que les cheminot·e·s fassent les frais d’une idéologie dont les experts soulignent aujourd’hui l’échec et le coût exorbitant pour la collectivité.

INFLATION ET JUSTE RECONNAISSANCE DU TRAVAIL.

L’urgence sociale est aussi celle des salaires. Le contexte international de ces dernières semaines engendre une inflation galopante qui étrangle les cheminot·e·s. Nos fédérations exigent la réouverture immédiate de négociations salariales de haut niveau. Il n’y aura pas de paix sociale tant que la Direction refusera de reconnaître la valeur du travail et des qualifications des cheminot·e·s.

NOS EXIGENCES :

  • Un moratoire sur les réorganisations et les suppressions de postes face à l’état d’urgence sanitaire et sociale,
  • Le maintien de l’unité sociale avec application de l’ensemble des accords à tous les cheminots,
  • La réouverture sans délai de négociations salariales.

En responsabilité, nos quatre fédérations ont déposé une Demande de Concertation Immédiate (DCI) unitaire.

Cette DCI est déposée avec la ferme intention d’appeler l’ensemble des cheminot·e·s à une grève massive si aucun engagement concret, précis et acté n’est annoncé par la Direction de l’entreprise.

Les quatre fédérations appellent à créer les conditions de l’unité la plus large dans tous les établissements et régions.

La Direction doit répondre aux exigences. Dans le cas contraire, elle portera la responsabilité d’une grève massive en juin dans l’ensemble de l’entreprise.

ENSEMBLE, DÉTERMINÉS POUR GAGNER !

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ACTIVITÉS SOCIALES ET CULTURELLES : NOUS N’AVONS PAS LES MÊMES VALEURS !

Gares & Connexions

| CSE/CCGPF

La Fédération CGT des cheminots réprouve la mise en place par le CSE Gares & Connexions, d’un abonnement à l’application « Discover Press » qui donne accès à différents magazines.

D’autant plus quand certains journaux portent des idées réactionnaires et rétrogrades.

Des cheminot·e·s de Gares & Connexions ont interpellé la CGT sur le contenu de la plateforme « Discover Press » mise à disposition par leur CSE.

UNE PLATEFORME RÉPONDANT AUX STÉRÉOTYPES

Dès l’entrée sur ce site internet, les utilisateurs·trices ont accès, en fonction de leur genre, à des revues prolongeant des stéréotypes de société : « pour lui » des magazines sur les autos, le football et « pour elle » les revues sur le tricot et la cuisine.

Pire, le site propose certains magazines comme Valeurs actuelles, qui sont clairement des médias d’opinion au service de l’extrême droite et du capital, prônant notamment la haine de l’autre ainsi que le recul des droits des femmes.

D’autres magazines comme Masculin sont des magazines érotiques qui banalisent une vision sexualisée et réductrice des femmes dans une société patriarcale.

POUR UN CSE AU SERVICE DE L’ÉMANCIPATION, PAS DU CAPITAL !

Il est crucial de rappeler que près de 90 % de la presse nationale est détenue par neuf grandes fortunes (Bolloré, Arnault, Saadé, Dassault…) qui utilisent ces outils, non pour l’information, mais pour défendre leurs intérêts financiers. L’empire de Vincent Bolloré en est l’exemple le plus frappant : une stratégie d’assaut médiatique visant à diffuser une idéologie réactionnaire, tout en instrumentalisant les discours féministes à des fins d’exclusion.

Sous le vernis des couvertures de ces magazines, le sexisme et le conservatisme restent le socle des organisations d’extrême droite que ces groupes valorisent.

Pour la CGT, nos Activités Sociales et Culturelles (ASC) doivent être un rempart contre cette emprise : elles doivent favoriser la réflexion et le lien social, et non engraisser des plateformes privées qui ne répondent en rien à l’émancipation des cheminot·e·s.

La CGT continuera de s’opposer aux idées d’extrême droite et de lutter pour une véritable émancipation des femmes et des salarié·e·s.

POUR UN NOUVEAU STATUT ET DES ACTIVITÉS SOCIALES DE HAUT NIVEAU

Face aux tentatives de division de la Direction, qui cherche à briser l’unité sociale des cheminot·e·s, la CGT porte une ambition radicalement différente. Le combat pour un Nouveau statut du travail cheminot est indissociable de la défense d’Activités Sociales et Culturelles (ASC) véritablement émancipatrices.

Contre la marchandisation et l’isolement, nous revendiquons des ASC qui soient :

  • Créatrices de lien social : à travers des lieux de rencontre physique et des projets collectifs pour les cheminots actifs et retraités et leur famille,
  • Mutalisées pour l’ensemble des cheminots : pour garantir l’égalité des droits, quels que soient le grade ou la région,
  • Vectrices de culture : à l’image du réseau exceptionnel de nos bibliothèques de proximité gérées par les CASI, et du rôle pilier du Service du Livre et des Bibliothèques du CCGPF.

Ces outils, loin d’être de simples services, sont des espaces de liberté et d’accès aux savoirs qui échappent à la propagande des grands empires médiatiques privés. Au moment où l’unité sociale est dans le viseur de la direction, la CGT réaffirme que la culture et la solidarité sont nos meilleures armes.

Pour répondre encore plus aux besoins des cheminots, la CGT revendique une dotation à hauteur de 3 % de la masse salariale pour les actifs et de 1 % pour les retraités.

En renforçant nos structures collectives et en exigeant un statut protecteur, nous pourrons faire obstacle aux idées réactionnaires, à la régression sociale, et aux stéréotypes de genre.

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UN DANGEREUX ET IRRESPONSABLE DÉNI DE RÉALITÉ !

Réunion de concertation préavis

| Les conditions sociales

La Direction avait « oublié » de convoquer la réunion prévue suite au dépôt d’un préavis. La Fédération CGT des cheminots l’a donc convoquée. La réunion s’est tenue le 8 avril. Les réponses concrètes à l’urgence sanitaire et sociale se font toujours attendre…

SUR L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE ET SOCIAL

La direction de l’entreprise continue de nier la responsabilité de ses politiques brutales de transformation pour imposer son « nouveau monde ». Par le rabotage des droits et une pressurisation des cheminots à l’extrême, elle ambitionne un dumping social à tous les étages.

Pour exemple, le lendemain d’un nouveau drame endeuillant une nouvelle fois la famille cheminote, une direction de zone de production annonçait aux élus la poursuite de l’ensemble des restructurations…

Notre exigence d’un moratoire sur l’ensemble des restructurations est plus que jamais d’actualité pour stopper cette fuite en avant dangereuse et irresponsable.

Alors que, dans tous les métiers, la situation de l’emploi impacte durement les conditions de vie et de travail des cheminots, la Direction assume au contraire la nécessité d’engendrer du cash pour alimenter le fonds de concours et la régénération du réseau.

SUR L’ÉTAT D’URGENCE SALARIAL

La Fédération a porté l’exigence de mesures immédiates, et singulièrement pour les cheminot·e·s qui payent de leur poche pour aller prendre leur service quotidiennement, mais aussi l’urgence à rouvrir des négociations en vue d’augmenter les salaires et d’instaurer une grille unique des salaires pour en finir avec l’iniquité et l’opacité du système de rémunération. La Direction se retranche derrière l’inaction du gouvernement pour justifier la sienne et consentir uniquement à convoquer courant mai un « observatoire de la rému-nération » pour nous expliquer sans doute qu’elle va continuer à nous faire les poches…

SUR L’UNITÉ SOCIALE ET LES DROITS DES CHEMINOTS

La Direction indique que toutes les discussions sont bloquées par le temps de travail, avec une volonté toujours intacte de remettre en cause les 35 heures et tous les taquets de l’accord sur l’organisation du temps de travail.
Pour la CGT, le processus de filialisation/privatisation doit être stoppé, et l’ensemble des droits des cheminot·e·s maintenus.

Face à cette situation, la Fédération CGT des cheminots continuera à maintenir et renforcer l’unité syndicale sur l’ensemble des sujets et à agir pour maintenir l’ensemble des droits des cheminots.

LES RECULS SOCIAUX NE SE NÉGOCIENT PAS, ILS SE COMBATTENT !

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LA SÛRETÉ EST ESSENTIELLE !

Avenir de la SUGE

| Services communs

Dans le cadre de l’audition des organisations syndicales par la « mission Tabarot » sur les impacts de la concurrence sur l’avenir de la SUGE, la Fédération a réitéré sa proposition de considérer la sûreté comme une facilité essentielle liée à l’accès au réseau, et qui s’imposerait à tous les opérateurs.

 

UNE MISSION DE TOUS LES DANGERS...

Cette audition aura permis de rappeler aux deux « chargés de mission » la constance des positions de la CGT, qui a toujours dénoncé la logique de marchandisation de la sûreté via le système inique de la contractualisation.

Ce qui était déjà un problème lors de la création des 3 EPIC s’est accentué par la création des 5 SA, puis du GIE, des filiales FRET et Voyageurs, sans compter les nouveaux opérateurs, tant pour les services librement organisés que conventionnés.

Si tout le monde s’accorde sur le professionnalisme des cheminots de la SUGE et leur niveau de formation, personne ne veut pour autant payer !

Les entités du groupe et la myriade de nouveaux intervenants sur le réseau préfèrent recourir à des sociétés de sécurité privées, dont les agents sont formés en à peine quelques jours, ignorent tout des risques ferroviaires et n’ont pas les prérogatives des agents de la SUGE.

DES QUESTIONNEMENTS QUI ANNONCENT DÉJÀ LA COULEUR

Les « chargés de mission » n’ont pas manqué d’interroger les organisations syndicales sur une possible externalisation de la SUGE au motif que dans un monde concurrentiel, pour les nouveaux opérateurs, le fait que la SNCF ait le monopole de cette prestation serait une anomalie.

L’éventualité d’un GIE ou d’un GIP (groupement d’intérêt économique ou groupement d’intérêt public) a été évoquée, rejoignant ainsi les ambitions de l’actuel directeur de la sûreté, qui n’a en réalité jamais abandonné cette perspective.

Pour autant, les montages du type GIE ou GIP nécessitent l’adhésion des différentes parties prenantes…

UNE EXTERNALISATION DE LA SUGE EST INACCEPTABLE !

Les promoteurs des différentes réformes et les dirigeants de l’entreprise qui promettaient que la SUGE ne serait pas impactée par la concurrence ont donc menti aux cheminots !

La CGT demeure aux côtés de cheminotes et cheminots de la SUGE et est déterminée à :

  •  Gagner une sûreté ferroviaire qui deviendrait une « facilité essentielle » qui s’imposerait à tous les opérateurs,
  • Maintenir et renforcer l’expertise ferroviaire et la formation des cheminots de la SUGE.

TOUTES ET TOUS CHEMINOTS !

RÉUNIFIONS LE SYSTÈME FERROVIAIRE
DANS UNE ENTREPRISE UNIQUE, PUBLIQUE ET INTÉGRÉE : LA SNCF !

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LA FAMILLE CHEMINOTE ENDEUILLÉE

Accident ferroviaire de Bully-les-Mines

| Espace presse

Ce mardi 7 avril 2026, un de nos collègues, cheminot de la SNCF, conducteur du train numéro 7304 circulant sur la ligne Dunkerque – Paris-Nord, est décédé au travail à la suite d’un impact violent avec un convoi militaire.

L’accident est survenu à 6 h 53 au passage à niveau se situant sur la commune de Bully-les-Mines entre Dunkerque et Arras.

Face à ces circonstances dramatiques qui suscitent la plus vive émotion au sein de la famille cheminote, la Fédération CGT des cheminots adresse ses plus sincères condoléances à la famille de notre collègue ainsi qu’à ses proches.

Elle adresse aussi tout son soutien aux nombreux blessés dénombrés dans cet accident.

D’ores et déjà, la Fédération CGT des cheminots a interpellé la direction de l’entreprise afin que les mesures d’accompagnement des collègues directement touchés par ce drame soient mises en place dans les plus brefs délais. L’ensemble des éléments doit être transmis en toute transparence aux représentants du personnel.

Sans devancer les conclusions des enquêtes en cours, la Fédération CGT des cheminots exige que toute la lumière soit faite sur les circonstances de ce drame.

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Renforce-toi, adhère à la CGT !

La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

23 avril 2026

« Ça déshumanise les gares » : la CGT cheminots mobilisée dans les gares du Limousin contre la fermeture de guichets

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