Fédération CGT des Cheminots


LE 6 NOVEMBRE 2025, LES CHEMINOT·E·S RETRAITÉ·E·S EN ACTION !

| Retraités UFR

Les Premiers ministres se succèdent, mais la politique reste la même. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2026 version Lecornu, actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, aggrave les mesures d’austérité pour les plus démunis et les retraités.

Mêmes recettes, mêmes effets. Les retraité·e·s demeurent au cœur des attaques.

Partant du principe que les retraité·e·s ont un niveau de vie élevé, que leur taux d’épargne progresse et que les pensions auraient fortement augmenté entre 2021 et 2025, ce sont à elles et eux de fournir des efforts pour amoindrir le déficit de la Sécurité sociale, alors que depuis l’arrivée de Macron, en 2017, les retraité·e·s ont vu leur pouvoir d’achat dégringoler ! Pas de revalorisation des pensions du régime général en 2026 ! Revalorisation de 0,4 % en dessous de l’inflation jusqu’en 2030 !

Ces mesures s’ajouteront au gel de la retraite complémentaire Agirc- Arrco imposé par le Medef, qui préfère acheter 3 milliards d’euros d’actions dans les entreprises Airbus, Safran et Thalès pour l’armement, avec les cotisations des salarié·e·s.

Au-delà du gel des pensions en 2026, ce sont l’ensemble des prestations sociales qui ne seront pas revalorisées ainsi que le barème des impôts. Les conséquences vont être dramatiques pour certains retraité·e·s qui deviendront imposables et ne pourront donc plus bénéficier de certaines aides réservées aux ménages non imposables.

Pour financer le pseudo-décalage de l’application de la réforme des retraites 2023, le gouvernement Lecornu impose une nouvelle désindexa-tion des retraites sur l’inflation. En 2027, les pensions seront revalorisées de 0,9 point en dessous du niveau de l’inflation !

La santé des retraité·e·s menacée avec ce projet de loi pour une économie de 7 milliards d’euros

Le gouvernement souhaite doubler le montant des franchises médicales et la participation forfaitaire ainsi que le plafond annuel (de 50 à 100 euros). Il remet aussi en cause le statut affection longue durée (ALD) en le recen-trant uniquement sur les pathologies nécessitant des soins importants. Autant de mesures qui vont contraindre nombre de retraité·e·s à réfléchir fortement avant d’engager des soins ou un suivi médical.

Une nouvelle fois, ce projet de budget consacre un transfert de prestations de la Sécurité sociale vers les complémentaires santé, qui sont appelées à verser une contribution supplémentaire de 1 milliard d’euros. Des mesures qui vont à nouveau conduire les complémentaires santé et mutuelles à augmenter leur montant de cotisations. Le nombre de retraité·e·s sans complémentaire santé (700 000 aujourd’hui) risque encore d’augmenter.

Alors que le vieillissement de la population est un fait avéré et que la prise en charge de la perte d’autonomie est un défi à relever dès maintenant, aucune mesure d’ampleur n’est inscrite dans ce projet de loi. Les personnes âgées en perte d’autonomie sont encore les grandes oubliées du gouverne-ment. Comble du scandale, le gouvernement a décidé de simplifier le cumul emploi-retraite pour permettre aux retraité·e·s de travailler et ainsi améliorer leurs revenus !

Ce projet de loi 2026 constitue une attaque sans précédent contre notre Sécurité sociale, contre les droits des retraité·e·s.

Les plus hauts revenus et les entreprises sont à nouveau épargnés et pourront continuer à bénéficier de niches fiscales très avantageuses, à verser des dividendes faramineux aux actionnaires, à être exonérés de cotisations sociales et à bénéficier d’aides publiques sans contreparties. D’autant plus dangereux que le gouvernement Lecornu envisage d’ouvrir des discussions sur l’avenir même de notre Sécurité sociale, son financement mais aussi de remettre le sujet des retraites à la table des négociations.
Aux mesures gouvernementales s’ajoutent les mesures de la direction de la SNCF.

Ainsi, elle a décidé unilatéralement de supprimer le suivi post-professionnel amiante dans les cabinets médicaux SNCF, livrant les retraité·e·s à eux-mêmes et bien souvent sans solution de suivi, quand, dans le même temps, de nombreux cabinets médicaux sont menacés de fermeture.

La mise en place de la complémentaire santé obligatoire pour les cheminot·e·s actif·ive·s fait peser une menace sur la survie des mutuelles cheminotes et le niveau des cotisations pour les retraité·e·s, mais aussi sur la pérennité des prestations spécifiques non pérennes bénéficiant majoritairement aux retraité·e·s.
Oui, il est possible de maintenir et de développer notre régime spécial de protection sociale en l’ouvrant à l’ensemble des cheminot·e·s de la branche ferroviaire, comme il est possible de développer et financer une Sécurité sociale répondant aux besoins de la population en termes de niveau de retraite, de prise en charge de la maladie, de la perte d’autonomie…

C’est une question de choix politique. 88 milliards d’euros, c’est le montant des exoné-rations de cotisations sociales accordées aux entreprises ; 211 milliards d’euros, c’est l’ensemble des aides publiques accordées aux entreprises ; et 80 milliards d’euros par an sont envoyés dans les paradis fiscaux. Ces sommes permettraient largement de couvrir l’ensemble des dépenses actuelles de la Sécurité sociale, de développer l’hôpital public, de créer des centres de santé publics permettant à l’ensemble de la population d’avoir accès aux soins, de prendre en charge la perte d’autonomie, d’assurer un niveau de retraite décent, de partir à la retraite à 60 ans…

Le 6 novembre 2025, avec les organisations de retraités CGT, Solidaires, FSU, CFE CGC, CFTC, FGR, Ensemble solidaires et LSR, mobilisons-nous massivement pour exiger :

  • la revalorisation de toutes les pensions de 10 % ;
  • l’augmentation de 300 euros pour les petites retraites (Mico) ;
  • l’indexation des pensions sur l’évolution du salaire moyen ;
  • la garantie de 75 % du salaire à la retraite ;
  • le droit à la santé et l’accès aux soins pour toutes et tous ;
  • l’abrogation de la réforme des retraites 2023 et le retour à la retraite à 60 ans et des départs anticipés pour les métiers pénibles ;
  • le maintien de l’abattement fiscal de 10 %.

TOUS ENSEMBLE,
RETRAITÉ·E·S, SALARIÉ·E·S, JEUNES, PRÉCAIRES,
LE JEUDI 6 NOVEMBRE 2025,
PARTICIPONS MASSIVEMENT AUX MANIFESTATIONS.

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La CGT participe pour porter la sortie du dispositif !

| Non classé

Après neuf ans de silence et sans réel suivi, sur un accord que la CGT et Sud-Rail n’ont pas signé, la direction du groupe SNCF convoque les organisations syndicales représentatives à une réunion le 23 septembre 2026 sur la mise en oeuvre du forfait jours.
Cette réunion intervient suite à une obligation juridique qui n’implique pas explicitement la notion de sortie du forfait jours.
Il s’agirait donc de remettre à plat le régime du forfait jours et ses conditions d’application.

La CGT s’est largement expliquée au moment de la négociation et depuis la mise en oeuvre du forfait jours à la SNCF. Elle n’a cessé de dénoncer ses méfaits et dangers.

LA POSITION DE LA CGT EST CLAIRE.

NOUS REVENDIQUONS L’ABROGATION DE L’ACCORD FORFAIT JOURS.

Nous ne voulons pas négocier le poids des chaînes. Pour nous, la réponse passe notamment par :

  • le décompte horaire du temps de travail ;
  • la mise en place de plages variables ;
  • le calcul des emplois nécessaires au respect du temps de travail ;
  • une autre organisation de la production et du travail.

La charge de travail doit également être traitée, mais elle ne peut pas être réduite à la mise en place d’outils de suivi du forfait jours.

Le droit à la déconnexion doit être négocié dans un autre cadre, dans un accord spécifique applicable à tous les collèges.

ALORS POURQUOI PARTICIPER ?

Nous avons fait le choix de participer à cette première réunion pour :

  • porter directement nos revendications ;
  • connaître les intentions de la Direction ;
  • analyser les propositions qui seront mises sur la table avant de décider des suites.

Nous ne participerons pas à une démarche visant à simplement sécuriser ou pérenniser le dispositif. Notre boussole reste de garantir la santé physique et mentale des cheminots. Nous rendrons compte de cette réunion et déciderons des suites à lui donner.

POUR L’UFCM-CGT, IL FAUT ABANDONNER LE FORFAIT JOURS, PAS LE SÉCURISER !

Nous avons des revendications qui préservent la possibilité d’organiser sa journée de travail tout en sécurisant le temps de travail en limitant la surcharge de travail.

Le combat continue pour le décompte réel du temps de travail, les emplois nécessaires et une organisation du travail respectueuse des droits des cheminot·es.

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LA CGT FAIT RÉTABLIR LES DROITS DES CHEMINOTS !

Frais de transport Hexafret

| Le transport de marchandises

Des centaines de cheminots se sont vus refuser la prise en charge par l’entreprise de leurs frais de transport par TGV entre leur domicile et leur lieu de travail.
La CGT est intervenue afin de faire respecter ce droit.

Du jour au lendemain, des centaines de cheminots ont été privés du rem-boursement de leurs trajets en TGV entre leur domicile et leur lieu de travail. Face à cette remise en cause brutale, la CGT a immédiatement interpellé la Direction pour exiger le rétablissement de ce droit. Cette décision injuste pénalise directement les agents, alors même que leurs déplacements sont imposés par l’organisation du travail.
La Direction tente aujourd’hui de se défausser en invoquant une prétendue incompréhension, alors qu’il s’agit bien d’une tentative de faire disparaître un droit dû aux cheminots. Sous la pression des interpellations de la CGT, Elle a dû s’engager à procéder sans délai au remboursement des chemi-nots concernés et aux régularisations nécessaires.
Pour la CGT, aucun cheminot ne doit supporter sur son salaire le coût des transports nécessaires pour rejoindre son poste. La Direction doit mettre fin à ces pratiques, revoir sa position et garantir une prise en charge claire, durable et identique pour toutes et tous. Par ailleurs, lorsque le trajet est effectué en train, il doit relever des facilités de circulation accor-dées aux cheminots, donc gratuit.
C’est grâce à l’action de proximité menée au quotidien par les syndicats de site CGT que cette situation a pu être rapidement identifiée et portée auprès de la Direction. Présents sur le terrain, à l’écoute des cheminots et de leurs difficultés, les syndicats de site CGT ont pu intervenir sans attendre afin que les cheminots concernés soient dédommagés.
Cette victoire concrète démontre l’importance d’un syndicalisme de proxi-mité, capable d’agir vite, de faire remonter les problèmes et d’obtenir des réponses pour les cheminots. Quand les cheminots s’adressent à leur syndicat de site CGT, les problèmes ne restent pas isolés, ils sont rassemblés, défendus collectivement et portés avec détermination face à la Direction.
La CGT continuera d’agir partout où les droits des cheminots sont remis en cause, pour que chaque agent obtienne ce qui lui est dû et pour gagner de nouvelles garanties collectives.

INFORMEZ-VOUS DANS LES SYNDICATS DE SITE ET ORGANISEZ-VOUS AVEC LA CGT !

ENSEMBLE, EXIGEONS DE NOUVEAUX DROITS POUR TOUS LES CHEMINOTS !

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mêmes droits, même combat !

Cadre social Hexafret

| Le transport de marchandises

La direction d’Hexafret tente de remettre en cause la cadre social et ouvrir la voie à de nouveaux reculs pour l’ensemble des cheminots. Son objectif est clair : affaiblir nos garanties collectives pour plus de productivité en s’attaquant d’abord à l’organisation du temps de travail.
Ce que la Direction tente d’imposer aux cheminots d’Hexafret prépare aussi une offensive plus large contre tous les cheminots.
Ensemble, organisons la riposte et imposons nos droits !

L’accord de transition, qui garantit aujourd’hui aux cheminots d’Hexafret le cadre social du GPU SNCF, prendra fin le 31 décembre 2027. La Direction tente de se servir de cette échéance pour remettre en cause nos garanties et tirer les droits vers le bas.

DES DROITS MIS AU GARAGE

Une première réunion s’est tenue le 10 septembre 2026. Derrière les discours bien connus sur la « productivité » et la « souplesse », la direction d’Hexafret cherche à faire sauter les verrous protecteurs de l’organisation du temps de travail. Elle entend sacrifier les conditions de vie et de travail des cheminots pour remplir ses objectifs économiques.

La Direction veut réduire les délais de prévenance afin de modifier plus facilement les journées de service, les prises et fins de service, les roulements et les repos.

En clair, elle veut pouvoir adapter nos vies presque au jour le jour, selon ses besoins.

Elle veut aller encore plus loin en facilitant les dérogations locales, pour tirer vers le bas l’ensemble des garanties existantes : repos, durée journalière de service…

Rien ne serait épargné au gré des objectifs économiques locaux.

TOUS LES CHEMINOTS DEMAIN ?

Défendre les droits des cheminots d’Hexafret, ce n’est pas défendre un cas

particulier, c’est défendre un cadre commun pour tous les cheminots. Il serait dangereux de croire que cette offensive s’arrête à Hexafret. Dans le ferroviaire, chaque recul imposé quelque part devient un point d’appui pour attaquer ailleurs.

La méthode est connue : isoler un périmètre, obtenir un recul, puis tenter de le généraliser. Aujourd’hui une filiale, demain une autre société, après-demain l’en- semble de la profession.

D’ailleurs, c’est ce que visent les directions de la SA Voyageurs, de la SA Réseau mais aussi dans les filiales dédiées dans le cadre de l’ouverture à la concurrence : le dumping par l’effacement brutal ou progressif des garanties et des droits collectifs. C’est maintenant qu’il faut fermer la brèche !

RÉPONDRE ENSEMBLE !

La mobilisation du 10 juin a montré qu’une exigence commune pouvait rassembler largement : mêmes droits, mêmes garanties, même niveau de protection pour tous ! Face à une stratégie qui cherche à isoler les cheminots, notre réponse doit être collective. Défendre les droits des cheminots d’Hexafret, c’est défendre les droits de tous les cheminots. Refuser les reculs ici, c’est empêcher qu’ils deviennent demain la nouvelle référence imposée à l’ensemble de la profession.

C’est en faisant front commun que nous imposerons l’unité sociale, de nouveaux droits et une organisation du travail plus protectrice pour tous les cheminots.

INFORMEZ-VOUS DANS LES SYNDICATS DE SITE ET ORGANISEZ-VOUS AVEC LA CGT !

ENSEMBLE, EXIGEONS DE NOUVEAUX

DROITS POUR TOUS LES CHEMINOTS !

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DE L’ARGENT POUR LE FER ET POUR LA TERRE, PAS POUR LA GUERRE !

| Espace jeunes

La CGT appelle à participer le 26 septembre partout en France aux grandes marches pour la Paix, le climat et les solidarités. La jeunesse, pleinement consciente de ces enjeux et les cheminot·es, qui oeuvrent chaque jour au service public ferroviaire, y prendront pleinement leur part !

Les catastrophes qui se sont accentuées cet été dans le monde entier confirment brutalement la réalité du dérèglement climatique. Pour notre syndicalisme, les questions environnementales et l’urgence climatique sont indissociables de nos combats pour le progrès et la justice sociale.

Gouvernements et patronat ont refusé d’entamer les transformations nécessaires en matière de transition écologique et les salarié·es et les populations les plus vulnérables en paient directement les conséquences. Il est impératif d’établir un grand plan pour le climat, plaçant au centre la science, la solidarité et la coopération internationales dans la lutte contre le changement climatique, avec des transformations profondes et contraignantes dans les différents secteurs économiques plutôt que de se soumettre en permanence aux lobbys industriels et anti-écologiques.

Notre jeunesse, contrairement au capital, se préoccupe de l’avenir de l’Humanité !
Changeons de systéme, pas le climat !

À l’image de nombreux autres pays, la France a opté pour un budget militaire de 53,7 milliards d’euros en 2026 et une prévision de 67,4 milliards en 2030, soit, en 13 ans, plus du doublement des dépenses militaires.
Pendant ce temps-là, alors qu’il faut trouver au moins un milliard d’euros de financement par an d’ici 2032, la CGT des Cheminots revendique une loi de programmation pluriannuelle du financement des infrastructures afin de véritablement planifier, prioriser les travaux de régénération et de développement du réseau.

Or le projet de loi-cadre relatif au développement des transports entérine le désengagement de l’État du financement des infrastructures et la poursuite du sous-investissement public. La réalité est pourtant claire :

Le moyen de transport le plus écologique, c’est le train !

Exigeons les investissements publics nécessaires pour développer un service ferroviaire public, sûr et exercé par des cheminot·es qui assurent leurs missions dans une entreprise unique et intégrée la SNCF !

Le 26 septembre, en manifestation, exigeons une véritable politique écologique, avec un budget 2027 qui tire les nécessaires leçons des catastrophes de ces derniers mois !

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LA CGT EXIGE DES MESURES IMMÉDIATES POUR LA SÉCURITÉ DU RÉSEAU

Flash info : Déraillement de Cléon

| Non classé

Le 11 septembre, un grave déraillement est survenu à Cléon, faisant 43 blessés parmi les 183 voyageurs à bord.
La CGT adresse son soutien aux victimes, à leurs proches et à l’ensemble des cheminots touchés par cet événement.

Lors de la table ronde sécurité du 14 septembre, la CGT a rappelé qu’il est indispensable de laisser les enquêtes déterminer les causes et les responsabilités. Mais il est tout aussi indispensable d’agir dès maintenant pour prévenir tout nouvel accident.

DES MESURES IMMÉDIATES

La CGT demande sans délai :

  • le renforcement de la surveillance du réseau par la SUGE,
  • le recensement et le ramassage de tous les rails, coupons et matériaux de voie stockés ou abandonnés le long des infrastructures,
  • une information claire et immédiate de tous les personnels sur les mesures de prévention et de sécurité.

La sécurité ne peut pas attendre les conclusions des enquêtes.

LA SÉCURITÉ EXIGE DES MOYENS HUMAINS

Cet accident relance également la question des moyens attribués à SNCF Réseau. Sur le secteur concerné, seulement 10 cheminots assurent la surveillance et la maintenance de 57 km de voies.
Pour la CGT, il est urgent de :

  • renforcer les effectifs de SNCF Réseau et de la SUGE,
  • consolider les équipes de maintenance,
  • préserver les métiers et les savoir-faire ferroviaires,
  • mettre fin à la logique de sous-effectifs et de contractualisation de la sûreté.

LA CGT AGIT

La CGT a saisi le parquet de Rouen et se constituera partie civile afin que toute la lumière soit faite sur les circonstances du déraillement.

LA SÉCURITÉ FERROVIAIRE EXIGE DES MOYENS, DES EFFECTIFS ET DES ACTES IMMÉDIATS.

 

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Pas d’austérité pour le service public ferroviaire !

29 septembre : journée de lutte interprofessionnelle

| Communiqué

L’été 2026 a mis en exergue des décennies de choix politiques mortifères pour les services publics.
De la Sécurité Civile à la situation sanitaire et sociale dans les hôpitaux ou encore dans les chemins de fer, les politiques d’austérité conduisent nos services publics au bord du précipice !

Le Gouvernement Lecornu poursuit le récit édicté par Macron : la dette française est abyssale, la guerre est à nos portes et la crise financière couve, il faut donc faire des choix !

Ce sont donc, comme à chaque fois, les services publics qui sont privés de moyens pour fonctionner, ce sont les droits sociaux des plus précaires qui sont ciblés, ce sont les étrangers les boucs émissaires pendant que le Capital, lui, est préservé !

Dans les faits, l’austérité ne s’applique pas partout !

Au moment même où le Gouvernement nous explique que les caisses sont vides, plus de 415 milliards d’euros sont mobilisés au titre de la loi de programmation militaire, avec 36 milliards supplémentaires ajoutés dans la foulée, sans le moindre débat au Parlement.

Les aides et les exonérations de cotisations faites aux entreprises sans contrepartie, elles, sont par contre toujours garanties…

Sur le rail, les canicules à répétition ont provoqué jusqu’à trois fois plus d’incidents par jour que d’ordinaire. La production ferroviaire s’est retrouvée impactée par les suppressions de trains, les retards et les conditions de travail des cheminot·e·s ont été considérablement dégradées.

Pour la CGT, le bilan est sans appel : le plan canicule de la Direction est loin des exigences portées par les cheminot·e·s !

Le manque d’effectif est chronique, il impacte tous les métiers et les services. Certaines directions locales ont annoncé, dès la rentrée, le gel des embauches prévues dans le cadre du budget 2026 !

Dans ce contexte, les messages de remerciement et d’encouragement du Président Castex envoyés aux cheminot·e·s ces derniers jours n’éteindront pas l’incendie sur les chantiers et ne suffiront pas à calmer la colère qui s’est exprimée, notamment le 10 juin dernier !

Par ailleurs, la pseudo-consultation des cheminots lancée à grand renfort de Temps Réel pour les associer à la stratégie patronale relève non seulement d’une manipulation grossière, mais va, sans aucun doute, exacerber les tensions déjà palpables.

DES REVENDICATIONS LÉGITIMES SONT PORTÉES PARTOUT ET DES RÉPONSES CONCRÈTES SONT ATTENDUES !

Durant toute la période estivale, la CGT a agi pour préserver les droits de celles et ceux qui font, chaque jour, le service public ferroviaire.

Des luttes et des mobilisations se sont construites au plus près du terrain et, d’ores et déjà, plusieurs régions ont décidé d’agir durant le mois de septembre.

Dans le même temps, sur le plan national, les organisations syndicales de la fonction publique ont décidé d’un appel à la grève et aux manifestations le 29 septembre prochain.

Il est donc nécessaire de porter nos revendications spécifiques (investissement dans l’infrastructure et sa régénération, filialisation, avenir du Fret, droits collectifs, emploi, sécurité), tout en s’associant à la bataille commune contre l’austérité budgétaire.

En effet, ce que vivent les cheminot·e·s, les hospitalier·e·s, les pompier·e·s, les agent·e·s des finances publiques et des collectivités n’est pas une somme de crises sectorielles : c’est un choix politique unique, celui d’un budget 2027 qui annonce, une nouvelle fois, des coupes sévères dans l’engagement financier public.

C’EST POURQUOI LA CGT CHEMINOTS APPELLE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS À AGIR LE 29 SEPTEMBRE PROCHAIN ET À S’INSCRIRE MASSIVEMENT DANS LES ACTIONS QUI SERONT DÉCIDÉES EN TERRITOIRE À L’APPEL DES SYNDICATS CGT.

LE 29 SEPTEMBRE, AGISSONS POUR PRÉSERVER NOS SERVICES PUBLICS ET NOS DROITS !

 

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Notre seule boussole : l’unité des cheminot·es !

Interfédérale

| Communiqué

Les quatre fédérations représentatives nationalement se sont à nouveau réunies le 7 septembre au soir sous l’impulsion de la CGT.
L’objectif : tracer des perspectives revendicatives les plus unitaires possibles au regard de la situation sociale dans les entreprises du ferroviaire et plus globalement dans le pays.

Pour la CGT, les questions liées à la paix, au climat, aux services publics et aux salaires doivent trouver des réponses dans la lutte sociale. Cheminot·e·s et citoyen·ne·s : nous avons notre mot à dire !

En ouverture de cette rencontre, la Fédération CGT des cheminots a rappelé que les enjeux de la paix, du climat et des moyens pour les services publics sont d’ores et déjà mis en avant avec un appel à la mobilisation large :

  • le 21 septembre, journée internationale pour la paix,
  • le 26 septembre avec une grande marche pour la paix et le climat
  • le 29 septembre à l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique.

La Fédération CGT est également revenue sur la production ferroviaire estivale catastrophique où le manque de moyens humains, financiers et matériels se sont cruellement fait sentir. Elle a par ailleurs proposé de construire unitairement des suites à la puissante journée de grève nationale du 10 juin dernier pour gagner de nouvelles avancées pour les cheminot·e·s.

La Fédération CGT des cheminots a fait les propositions suivantes :

  • Concernant les 21, 26 et 29 septembre : une expression unitaire autour des sujets budgétaires, les besoins pour le service public ainsi que sur les enjeux climatiques et la paix, assortie d’un appel à agir.
  • Concernant les salaires : un appel à agir (grève nationale et/ou rassemblement à caractère national) si des négociations s’ouvrent au quatrième trimestre autour de nouvelles NAO. Les fédérations ont convenu de se rencontrer après le 22 septembre (jour de l’Observatoire des rémunérations) pour discuter des perspectives sur le sujet.
  • Concernant les suites à donner à la puissante grève du 10 juin, notamment sur :
    > L’arrêt du processus de mise en concurrence et un moratoire sur les restructurations ;
    > Le maintien des droits sociaux pour l’ensemble des cheminot·e·s,

la proposition formulée par la CGT n’a, pour l’heure, pas recueilli l’unanimité des OS. Nous le déplorons.

Sur l’ensemble de ces sujets, la Fédération CGT des cheminots continuera d’impulser la construction d’une réponse revendicative massive et la plus unitaire possible, en privilégiant ce qui constitue le seul rapport de forces à même de bousculer le camp d’en face :
L’UNITÉ DES CHEMINOT·E·S !

 

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LA CGT PROTÈGE LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES ASCT

Flash infos CTN train

| Non classé

La Direction de l’AXE TGV Sud Est a tenté une manoeuvre visant à détériorer, un peu plus, les conditions de travail des ASCT en voulant supprimer les places réservées aux ASCT en service dans certaines rames. L’interpellation de la Direction par notre Organisation Syndicale a obligé l’entreprise à revoir sa copie.

Sur le réseau Sud-Est, la direction a tenté d’imposer unilatéralement et en catimini la remise en cause d’un élément essentiel aux conditions d’exercice du métier pour les chefs de bord en supprimant les places assises réservées sur certaines rames TGV au 31/08.
Malgré une production ferroviaire dégradée durant la période estivale et l’impact de la canicule sur la santé des ASCT, la Direction a trouvé un intérêt soudain à vouloir imposer de nouveaux reculs.
Aussi, face à cette méthode inacceptable autant sur le fond que sur la forme, la CGT est intervenue sans attendre auprès de la direction afin d’exiger le retour immédiat à la situation antérieure et le respect des chefs de bord en pointant le coup de massue au dialogue social. (Les élus étant informés d’un projet le 03/09 sans plus de précisions).
La réactivité et la détermination de la CGT portent leurs fruits, puisque la direction a fait machine arrière en actant l’abandon de cette décision : Les places sont à nouveau bloquées pour les ASCT.
La CGT rappelle que si l’Entreprise souhaite améliorer l’offre ferroviaire et les conditions de voyage des usagers, alors elle doit proposer plus de circulations et garantir l’équipement des trains en permanence.

Cette victoire démontre une fois de plus la réactivité de la CGT quelle que soit la période de l’année, pour défendre les conditions de travail !
Cependant, la plus grande vigilance reste de mise : cette tentative malheureuse pourrait bien en cacher d’autres.

AVEC LA CGT TOUTE L’ANNÉE JE DÉFENDS MON MÉTIER !

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GARANTIR L’AVENIR DU METIER D’ASCT, LA CGT MAINTIENT LA PRESSION !

Suite DCI du 8 juillet 2026

| Non classé

La CGT et la CFDT ont été reçues par la direction de Voyageurs le 27 août dans le cadre du processus d’alerte sociale enclenché au mois de juillet concernant la mise en oeuvre de la STI OPE.

Sous couvert d’un pragmatisme de façade et du dogme de la compétitivité dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, la direction frappe fort : la perte des TCS est effective pour les GCIF et menace 90 % des ASCT TER.

La mise en oeuvre de la STI OPE vise, par la baisse du niveau de formation des agents, la déqualification programmée du métier et conduira inévitablement à la destruction du parcours professionnel.

Des arguments intenables justifiant une application dangereuse pour les ASCT.

Des agents formés à la sécurité ferroviaire (tant sur Transilien que sur TER) perdent et perdront ces compétences clés. Ceci aura à terme des conséquences négatives tant sur la sécurité de toutes les circulations que sur le déroulement de carrière des agents concernés (rémunération, parcours professionnel…).

De plus, cela entrainera d’autres impacts sur le métier, à commencer par l’incertitude concernant la poursuite de l’engagement du parcours professionnels d’été (TER/TN vers TGV ou IC). En effet, en ne dispensant plus de formation spécifique à la sécurité ferroviaire, ni même en assurant le maintien des connaissances, la direction torpille un des pans de l’accord de décembre 2022. Face à la révélation de cette situation, la direction, visiblement ennuyée, espère trouver une solution pour 2027. En outre, cela pose inexorablement le sujet du financement des formations, entre le cédant et le prenant au vu de la lourdeur et du coût des formations octroyées aux ASCT accédant à Voyageurs.

Abaisser les coûts de formation et de suivi médical pour s’ajuster aux exigences de la concurrence, c’est bien cela son véritable projet !

En dévoilant l’impasse sociale et l’absurdité d’une telle logique pour le service public comme pour les conditions sociales des ASCT, la CGT a mis la Direction au pied du mur. Incapable de justifier ses incohérences, elle est aujourd’hui contrainte d’amorcer un recul en promettant des réponses lors de la prochaine IMB concernant les parcours professionnels.

C’EST LARGEMENT INSUFFISANT !

  • La CGT fait des propositions concrètes qui doivent garantir tout au long d’une carrière le droit à la formation et à l’amélioration des savoir-faire quelle que soit l’activité des cheminot·e·s.
  • La CGT refuse de rester dans des positions figées fragilisant le métier et l’avenir des ASCT, tout en restant ferme concernant la consolidation du contenu métier et la sécurisation des parcours professionnels.
  • La CGT porte une voie juste et équilibrée pour préserver la qualification des agents et garantir une sécurité ferroviaire de haut niveau.

Le rapport de force doit s’amplifier ! La Direction ne semble pas avoir entendue la colère des ASCT qui s’est exprimée massivement le 10 juin dernier dans le cadre de l’action unitaire tous services.
Nul doute que la rentrée sociale qui se profile sera déterminante pour imposer et arracher nos revendications.

ENSEMBLE, UNI·E·S ET DETERMINÉ·E·S POUR TRANSFORMER L’ESSAI !

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La vraie info - Le JT des cheminots

Dans les médias

23 avril 2026

« Ça déshumanise les gares » : la CGT cheminots mobilisée dans les gares du Limousin contre la fermeture de guichets

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