Fédération CGT des Cheminots


L’ENCADREMENT RESTERA MOBILISÉ CONTRE UNE RÉFORME INJUSTIFIABLE

| Maîtrise et cadres UFCM

L’ensemble des organisations syndicales représentatives appelle les cheminots à se mobiliser par la grève le 31 janvier 2023 contre le projet de réforme du gouvernement.

Derrière les éléments de langage, les analyses démontrent que tous les salariés, quels que soient leur statut ou leur collège, seront perdants.

Il faut agir pour porter un autre projet de société.

SOYONS NOMBREUX À PARTICIPER AUX ASSEMBLÉES GÉNÉRALES POUR DÉBATTRE DES SUITES À DONNER À NOTRE MOUVEMENT

Le 19 janvier, près de 60 % des agents de maîtrise et 40 % de cadres ont agi par la grève.

Ils ont exprimé leur refus d’une réforme injuste et injustifiable.

Injuste, puisqu’elle consiste à faire payer aux salariés des efforts budgétaires de l’État, sans relation avec nos caisses de retraites, alors que celui-ci multiplie les exonérations afin de garantir un taux de rémunération des actionnaires des entreprises.

Injustifiable, puisque les régimes de retraite sont financés par nos cotisations et que la juste revalorisation des salaires sur une grille en reconnaissance des qualifications permettrait d’améliorer les prestations des régimes de protection sociale de tous les salariés.

C’est pourquoi la CGT revendique la réouverture du régime spécial, quelle que soit l’entreprise pour les cheminots de la branche ferroviaire, et une CPA pour tous !

LE GOUVERNEMENT PRÉTEND VOULOIR RECONNAÎTRE LA PÉNIBILITÉ. C’EST UN LEURRE !

Cela ne créerait pas de nouveaux droits, les salariés seront toujours soumis à deux années supplémentaires d’activité et cela ne règlera pas la question du chômage pour les plus de 55 ans.

La pénibilité ne serait basée que sur des critères physiques, justifiant d’en écarter l’encadrement qui aurait des conditions de travail « trop douces » :

Combien de responsables hiérarchiques en établissement ne comptent plus leurs heures ?

Combien sont-ils à combler le manque d’effectif et à jongler avec les injonctions contradictoires ?

Des recrutements à la juste hauteur des besoins permettraient non seulement de répondre au véritable besoin d’un service public ferroviaire pour la population et respectueux de l’environnement, mais aussi d’améliorer les conditions de travail.

Cela permettrait de répartir la charge de travail, y compris des encadrants, et allègerait leur charge mentale dans l’organisation de la production.

Ces recrutements assureraient aussi de nouvelles ressources pour améliorer nos régimes de prévoyance et de retraite.

UNE RECONNAISSANCE DES CARRIÈRES LONGUES, MAIS PAS DES ÉTUDES

Les techniciens et encadrants sont largement issus d’un parcours de formation, scolaire ou interne à leur entreprise. C’est ce temps de formation et/ou d’expérience qui leur permet de mettre en oeuvre une technicité reconnue et d’organiser le travail de leurs équipes. Mais les années d’études ne sont pas reconnues comme des années d’activité ! Il est donc impossible à quiconque ayant dépassé le bac de rentrer dans un dispositif carrière longue.

LE PRÉSIDENT DE LA SNCF, FIDÈLE À LA LIGNE DU GOUVERNEMENT BORNE, CONTINUE D’ASSÉNER DE NOMBREUSES CONTREVÉRITÉS

Les communications de la direction relaient des informations qui ne figurent dans aucun texte, en expliquant en amont qu’elles ne sont pas sûres, et en mélangeant conditionnel, futur et tampon avec point d’interrogation. Bref, c’est invérifiable et flou.

Il est faux de dire que cette réforme ne changera rien ! Sinon, pourquoi le gouvernement s’arcbouterait ?

C’était déjà leur principal argument lors de précédentes réformes, notamment du ferroviaire, à l’instar de l’actuelle menace de liquidation de Fret SNCF.

Et demain, filialisation de la holding (GIE), des services TER pour répondre aux appels d’offres ? la maintenance de l‘infrastructure et des technicentres confiés au privé ?

Le Gouvernement et la direction SNCF semblent vouloir profiter du contexte du conflit « retraite » pour passer en force sur la liquidation du service public ferroviaire. Et ce sera encore à l’encadrement d’essuyer les plâtres !

C’EST INJUSTIFIABLE !

La Fédération CGT des cheminots et son UFCM appellent les cheminots de tous collèges, toutes fonctions, quel que soit leur statut, à se mobiliser massivement dès le 31 janvier 2023.

ENCORE PLUS NOMBREUX QUE LE 19 JANVIER, RETROUVONS-NOUS DANS LES CORTÈGES DES MANIFESTATIONS INTERPROFESSIONNELLES !

ENSEMBLE, NOTRE VOIX EST PLUS FORTE !

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Pas d’austérité pour le service public ferroviaire !

29 septembre : journée de lutte interprofessionnelle

| Communiqué

L’été 2026 a mis en exergue des décennies de choix politiques mortifères pour les services publics.
De la Sécurité Civile à la situation sanitaire et sociale dans les hôpitaux ou encore dans les chemins de fer, les politiques d’austérité conduisent nos services publics au bord du précipice !

Le Gouvernement Lecornu poursuit le récit édicté par Macron : la dette française est abyssale, la guerre est à nos portes et la crise financière couve, il faut donc faire des choix !

Ce sont donc, comme à chaque fois, les services publics qui sont privés de moyens pour fonctionner, ce sont les droits sociaux des plus précaires qui sont ciblés, ce sont les étrangers les boucs émissaires pendant que le Capital, lui, est préservé !

Dans les faits, l’austérité ne s’applique pas partout !

Au moment même où le Gouvernement nous explique que les caisses sont vides, plus de 415 milliards d’euros sont mobilisés au titre de la loi de programmation militaire, avec 36 milliards supplémentaires ajoutés dans la foulée, sans le moindre débat au Parlement.

Les aides et les exonérations de cotisations faites aux entreprises sans contrepartie, elles, sont par contre toujours garanties…

Sur le rail, les canicules à répétition ont provoqué jusqu’à trois fois plus d’incidents par jour que d’ordinaire. La production ferroviaire s’est retrouvée impactée par les suppressions de trains, les retards et les conditions de travail des cheminot·e·s ont été considérablement dégradées.

Pour la CGT, le bilan est sans appel : le plan canicule de la Direction est loin des exigences portées par les cheminot·e·s !

Le manque d’effectif est chronique, il impacte tous les métiers et les services. Certaines directions locales ont annoncé, dès la rentrée, le gel des embauches prévues dans le cadre du budget 2026 !

Dans ce contexte, les messages de remerciement et d’encouragement du Président Castex envoyés aux cheminot·e·s ces derniers jours n’éteindront pas l’incendie sur les chantiers et ne suffiront pas à calmer la colère qui s’est exprimée, notamment le 10 juin dernier !

Par ailleurs, la pseudo-consultation des cheminots lancée à grand renfort de Temps Réel pour les associer à la stratégie patronale relève non seulement d’une manipulation grossière, mais va, sans aucun doute, exacerber les tensions déjà palpables.

DES REVENDICATIONS LÉGITIMES SONT PORTÉES PARTOUT ET DES RÉPONSES CONCRÈTES SONT ATTENDUES !

Durant toute la période estivale, la CGT a agi pour préserver les droits de celles et ceux qui font, chaque jour, le service public ferroviaire.

Des luttes et des mobilisations se sont construites au plus près du terrain et, d’ores et déjà, plusieurs régions ont décidé d’agir durant le mois de septembre.

Dans le même temps, sur le plan national, les organisations syndicales de la fonction publique ont décidé d’un appel à la grève et aux manifestations le 29 septembre prochain.

Il est donc nécessaire de porter nos revendications spécifiques (investissement dans l’infrastructure et sa régénération, filialisation, avenir du Fret, droits collectifs, emploi, sécurité), tout en s’associant à la bataille commune contre l’austérité budgétaire.

En effet, ce que vivent les cheminot·e·s, les hospitalier·e·s, les pompier·e·s, les agent·e·s des finances publiques et des collectivités n’est pas une somme de crises sectorielles : c’est un choix politique unique, celui d’un budget 2027 qui annonce, une nouvelle fois, des coupes sévères dans l’engagement financier public.

C’EST POURQUOI LA CGT CHEMINOTS APPELLE L’ENSEMBLE DES PERSONNELS À AGIR LE 29 SEPTEMBRE PROCHAIN ET À S’INSCRIRE MASSIVEMENT DANS LES ACTIONS QUI SERONT DÉCIDÉES EN TERRITOIRE À L’APPEL DES SYNDICATS CGT.

LE 29 SEPTEMBRE, AGISSONS POUR PRÉSERVER NOS SERVICES PUBLICS ET NOS DROITS !

 

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Notre seule boussole : l’unité des cheminot·es !

Interfédérale

| Communiqué

Les quatre fédérations représentatives nationalement se sont à nouveau réunies le 7 septembre au soir sous l’impulsion de la CGT.
L’objectif : tracer des perspectives revendicatives les plus unitaires possibles au regard de la situation sociale dans les entreprises du ferroviaire et plus globalement dans le pays.

Pour la CGT, les questions liées à la paix, au climat, aux services publics et aux salaires doivent trouver des réponses dans la lutte sociale. Cheminot·e·s et citoyen·ne·s : nous avons notre mot à dire !

En ouverture de cette rencontre, la Fédération CGT des cheminots a rappelé que les enjeux de la paix, du climat et des moyens pour les services publics sont d’ores et déjà mis en avant avec un appel à la mobilisation large :

  • le 21 septembre, journée internationale pour la paix,
  • le 26 septembre avec une grande marche pour la paix et le climat
  • le 29 septembre à l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique.

La Fédération CGT est également revenue sur la production ferroviaire estivale catastrophique où le manque de moyens humains, financiers et matériels se sont cruellement fait sentir. Elle a par ailleurs proposé de construire unitairement des suites à la puissante journée de grève nationale du 10 juin dernier pour gagner de nouvelles avancées pour les cheminot·e·s.

La Fédération CGT des cheminots a fait les propositions suivantes :

  • Concernant les 21, 26 et 29 septembre : une expression unitaire autour des sujets budgétaires, les besoins pour le service public ainsi que sur les enjeux climatiques et la paix, assortie d’un appel à agir.
  • Concernant les salaires : un appel à agir (grève nationale et/ou rassemblement à caractère national) si des négociations s’ouvrent au quatrième trimestre autour de nouvelles NAO. Les fédérations ont convenu de se rencontrer après le 22 septembre (jour de l’Observatoire des rémunérations) pour discuter des perspectives sur le sujet.
  • Concernant les suites à donner à la puissante grève du 10 juin, notamment sur :
    > L’arrêt du processus de mise en concurrence et un moratoire sur les restructurations ;
    > Le maintien des droits sociaux pour l’ensemble des cheminot·e·s,

la proposition formulée par la CGT n’a, pour l’heure, pas recueilli l’unanimité des OS. Nous le déplorons.

Sur l’ensemble de ces sujets, la Fédération CGT des cheminots continuera d’impulser la construction d’une réponse revendicative massive et la plus unitaire possible, en privilégiant ce qui constitue le seul rapport de forces à même de bousculer le camp d’en face :
L’UNITÉ DES CHEMINOT·E·S !

 

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GARANTIR L’AVENIR DU METIER D’ASCT, LA CGT MAINTIENT LA PRESSION !

Suite DCI du 8 juillet 2026

| Non classé

La CGT et la CFDT ont été reçues par la direction de Voyageurs le 27 août dans le cadre du processus d’alerte sociale enclenché au mois de juillet concernant la mise en oeuvre de la STI OPE.

Sous couvert d’un pragmatisme de façade et du dogme de la compétitivité dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, la direction frappe fort : la perte des TCS est effective pour les GCIF et menace 90 % des ASCT TER.

La mise en oeuvre de la STI OPE vise, par la baisse du niveau de formation des agents, la déqualification programmée du métier et conduira inévitablement à la destruction du parcours professionnel.

Des arguments intenables justifiant une application dangereuse pour les ASCT.

Des agents formés à la sécurité ferroviaire (tant sur Transilien que sur TER) perdent et perdront ces compétences clés. Ceci aura à terme des conséquences négatives tant sur la sécurité de toutes les circulations que sur le déroulement de carrière des agents concernés (rémunération, parcours professionnel…).

De plus, cela entrainera d’autres impacts sur le métier, à commencer par l’incertitude concernant la poursuite de l’engagement du parcours professionnels d’été (TER/TN vers TGV ou IC). En effet, en ne dispensant plus de formation spécifique à la sécurité ferroviaire, ni même en assurant le maintien des connaissances, la direction torpille un des pans de l’accord de décembre 2022. Face à la révélation de cette situation, la direction, visiblement ennuyée, espère trouver une solution pour 2027. En outre, cela pose inexorablement le sujet du financement des formations, entre le cédant et le prenant au vu de la lourdeur et du coût des formations octroyées aux ASCT accédant à Voyageurs.

Abaisser les coûts de formation et de suivi médical pour s’ajuster aux exigences de la concurrence, c’est bien cela son véritable projet !

En dévoilant l’impasse sociale et l’absurdité d’une telle logique pour le service public comme pour les conditions sociales des ASCT, la CGT a mis la Direction au pied du mur. Incapable de justifier ses incohérences, elle est aujourd’hui contrainte d’amorcer un recul en promettant des réponses lors de la prochaine IMB concernant les parcours professionnels.

C’EST LARGEMENT INSUFFISANT !

  • La CGT fait des propositions concrètes qui doivent garantir tout au long d’une carrière le droit à la formation et à l’amélioration des savoir-faire quelle que soit l’activité des cheminot·e·s.
  • La CGT refuse de rester dans des positions figées fragilisant le métier et l’avenir des ASCT, tout en restant ferme concernant la consolidation du contenu métier et la sécurisation des parcours professionnels.
  • La CGT porte une voie juste et équilibrée pour préserver la qualification des agents et garantir une sécurité ferroviaire de haut niveau.

Le rapport de force doit s’amplifier ! La Direction ne semble pas avoir entendue la colère des ASCT qui s’est exprimée massivement le 10 juin dernier dans le cadre de l’action unitaire tous services.
Nul doute que la rentrée sociale qui se profile sera déterminante pour imposer et arracher nos revendications.

ENSEMBLE, UNI·E·S ET DETERMINÉ·E·S POUR TRANSFORMER L’ESSAI !

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Transparence salariale : progrès ou écran de fumée ?

| Non classé

La transposition en droit français de la directive européenne sur la transparence salariale est présentée comme une avancée majeure pour l’égalité des rémunérations. Obliger les employeurs à communiquer leur politique salariale et à justifier les écarts de rémunération peut constituer un outil supplémentaire pour visibiliser les discriminations, notamment celles qui touchent les femmes.
Pour autant, rendre les inégalités visibles ne les fera pas disparaître ! Il faudra lutter pour obtenir une législation respectant l’esprit de la directive !

Cette directive européenne, qui aurait déjà dû être déclinée dans les États membres de l’Union européenne au 7 juin 2026, introduit plusieurs mesures significatives, comme l’obligation pour l’employeur de publier les critères utilisés pour fixer les rémunérations et les évolutions de carrière, de rendre publics les niveaux de rémunération moyens par catégorie de salarié·e·s, ou encore de mesurer et communiquer les écarts salariaux femmes-hommes.
La directive consacre également le principe d’égalité pour un « travail à valeur égale », un renforcement de la charge de la preuve en cas de discrimination, ainsi que des sanctions pour les employeurs fautifs. Si ces dispositions sont effectivement transposées et appliquées, elles pourraient servir à lutter contre les discriminations salariales.
Le patronat, vent debout contre ces dispositions, est entré dans une phase active de lobbying pour demander un moratoire ou réduire le texte à une simple formalité administrative… Preuve en est que les mesures annoncées vont dans le bon sens !

LES ENCADRANTES EN PREMIÈRE LIGNE

Au sein du GPU et dans la branche, l’accord « Classifications-rémunérations » fixe des rémunérations annuelles garanties. Mais, ce dispositif, censé clarifier, limite la transparence : les salaires réellement pratiqués et les écarts au sein d’une même classe ne sont pas connus. L’opacité salariale et l’arbitraire patronal règnent en maître, touchant en particulier les contractuel·les et les femmes, notamment les encadrantes. Les mécanismes qui accentuent les discriminations causées par la division sexuée du travail sont connus : ségrégation professionnelle, plafond de verre et parois de verre, temps partiel, maternité, accès inégal aux postes à responsabilité, parcours professionnels bridés… Les femmes sont, dans les faits, victimes de sexisme et de stéréotypes de genre.

Pour l’UFCM-CGT, combattre les inégalités revient à s’attaquer aux politiques qui les produisent, dans lesquelles le travail est considéré comme un coût à réduire plutôt qu’une richesse à redistribuer. L’ouverture à la concurrence, la fin du recrutement au Statut, la multiplication des filiales et l’individualisation de la rémunération ont profondément modifié les conditions d’emploi et de travail. Les cheminot·e·s sont progressivement mis en concurrence les un·es avec les autres, au détriment de l’égalité professionnelle, des salaires, de la reconnaissance des qualifications et de l’ancienneté.

L’INJUSTICE N’EST PAS UNE FATALITÉ !

Face à cette stratégie de division, la loi à venir sur la transparence salariale peut être un point d’appui, mais ne saurait être une fin en soi : sans mobilisation et sans rapport de forces pour faire respecter et appliquer les futures dispositions, cette loi pourrait s’avérer n’être qu’un pétard mouillé.

Pour la CGT et son UFCM, il est urgent de continuer à élever le rapport de forces afin de gagner des droits nouveaux, collectifs et opposables au travers d’un Nouveau Statut du Travail Cheminot : car la justice sociale ne se résume pas à connaître les écarts de rémunération ; elle consiste à les supprimer durablement en réaffirmant que les richesses créées par le travail doivent revenir à celles et ceux qui les produisent !

La CGT et son UFCM revendiquent :

  • la réunification du système ferroviaire dans une entreprise publique SNCF, unique et intégrée ;
  • l’amélioration des droits de l’ensemble des cheminot·es de la branche ferroviaire au moyen d’un Nouveau Statut du Travail Cheminot (NSTC) ;
  • parvenir à l’égalité salariale avec l’application du principe « qualification égale, salaire égal » en revendiquant :
    > un salaire égal à qualification égale pour toutes et tous à l’embauche ;
    > un véritable déroulement de carrière pour toutes et tous permettant un accès aux postes à responsabilités ;
    > une égalité d’accès à la formation continue, avec des aménagements si nécessaires (logement, garde d’enfant…).
  • l’amélioration des conditions de vie et de travail des cheminotes et cheminots, notamment par des emplois qualifiés et des embauches en nombre suffisant ;
  • des augmentations générales des salaires par le biais de NAO dès septembre.

L’AVENIR APPARTIENT À CELLES ET CEUX QUI LUTTENT !
REJOIGNEZ LA CGT !

 

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BATTERIES DÉFECTUEUSES : LA CGT OBTIENT DES MESURES IMMÉDIATES !

CTN Trains et Exploitation

| Non classé

Au coeur de l’été, la Fédération CGT des cheminots a alerté la direction de SNCF Voyageurs après la découverte de batteries de caméra-piéton qui présentaient des gonflements anormaux. Cette intervention a permis d’engager des vérifications et le remplacement des matériels concernés. Même durant l’été, les militants CGT restent vigilants et proches du quotidien des cheminots.

C’est à la suite d’un droit d’alerte déposé par les élus CGT de la région de Dijon, consécutif à plusieurs signalements de gonflements et de déformations des batte-ries des caméras-piétons Axon Body 2 et Axon Body 4, que le président de la CSSCT a décidé, par mesure de précaution, du retrait temporaire de ces équipe-ments afin d’en déterminer les causes. En effet, le gonflement de ces équipements peut entraîner des conséquences graves telles que des incendies, des explosions, des rejets de gaz toxiques ou encore des fuites d’acide.
Informée de cette situation, la Fédération CGT des cheminots a immédiatement considéré que les risques pour les agents nécessitaient une réaction rapide. Elle a alors alerté l’ensemble de ses structures métiers dans les territoires et interpellé sans délai la direction de SNCF Voyageurs afin d’obtenir une réponse nationale, des garanties en matière de prévention des risques et la mise en oeuvre de me-sures concrètes pour assurer la sécurité des cheminotes et des cheminots.
La multiplication de ces interpellations a contraint les directions (nationale et locales) à réagir et assumer. Ainsi, il apparaît que des gonflements des batteries lithium-ion peuvent survenir dans le temps (durée de vie moyenne : 4 ans), et en cas de mauvais stockage (température comprise entre – 20 et + 35 °C), de sur-charge, de mauvais rechargement, d’exposition aux fortes chaleurs ou encore de dommages liés à un choc.
Ces démarches coordonnées ont permis la mise en place d’un plan d’action concret actant la vigilance et la correction urgente si nécessaire de nouveaux protocoles de sécurité. Celles-ci ont été précisées par un courrier de la direction de la SA Voya-geurs à la Fédération CGT en date du 21 août.

  • Mise en place d’une vérification renforcée des conditions de stockage, de la température et de la ventilation, en particulier en période de fortes chaleurs.
  • Pour garantir le respect des préconisations du constructeur concernant l’exploi-tation et les conditions de stockage et de chargement du matériel, les dispositifs prévus ont été rappelés (utilisation du chargeur, contrôle systématique des signes d’anomalie, retrait immédiat avec signalement GET et RET de tout maté-riel présentant un doute pour évacuation du matériel et signalement à l’expert caméra-piéton de la direction Sécurité de chaque BU).

En outre, en réponse à un point du courrier CGT, la Direction indique poursuivre ses investigations quant au respect de la norme ISO 3941:2026 (analyse des risques en cours). Ainsi, la Direction s’engage à intervenir pour actualiser les me-sures de prévention si nécessaire. Enfin, un suivi des actions engagées sera à l’ordre du jour de la prochaine IMB (instance métier Bord) de novembre prochain et de la commission métier Relation clients Sol.

La vigilance de toute la CGT durant cette période estivale a garanti que des mesures de sécurité et de prévention soient mises en oeuvre pour éviter des événements graves (blessures, brûlures, incendie…). La CGT exercera une vigilance accrue dans les semaines à venir afin de s’assurer du respect strict de ces engagements.

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L’égalité à la Traction n’est pas une option !

| Traction

Le 23 juin, le CTN Traction a réuni les conductrices syndiquées à la CGT afin qu’elles puissent exprimer librement les difficultés qu’elles rencontrent au quotidien. Les revendications issues de cette journée ont été portées auprès de la direction en audience.

La CGT des Cheminots reste mobilisée pour obtenir des avancées concrètes, parce qu’améliorer les conditions de travail des femmes, c’est améliorer celles de l’ensemble des cheminotes et des cheminots.

SUR LE PAPIER, LA MIXITÉ… MAIS DANS LES FAITS ?

Depuis plusieurs années, la SNCF affiche son ambition de féminiser l’entreprise, et plus particulièrement les métiers de la Traction. Et pour cause ! Avec seulement 25 % de femmes et à peine 5 % de conductrices, le transport ferroviaire demeure l’un des secteurs les plus masculinisés. Le constat est d’ailleurs encore plus frappant chez les opérateurs privés, notamment dans le transport de fret, où le taux de féminisation dépasse à peine 1 %.

Pour promouvoir l’égalité professionnelle, la direction de la SNCF mise massivement sur des campagnes vidéo, de l’affichage ou encore la création de réseaux. Toutefois, cette image d’ouverture contraste fortement avec la réalité du terrain. Façonné depuis des décennies pour un public masculin, le métier de conducteur n’a quasiment pas évolué pour répondre aux besoins spécifiques des femmes.

DE LA COMMUNICATION, MAIS TOUJOURS PAS DE TRANSFORMATION

Avec un taux de féminisation aussi faible, loin des 7 à 10 % observés chez certains voisins européens, pour la CGT, la direction privilégie clairement la communication à l’adaptation réelle du travail.

En effet, féminiser cette profession exige avant tout d’adapter les conditions d’exercice du métier au quotidien. Or, le manque de prévisibilité des plannings (parfois connus la veille pour le lendemain) se heurte directement à l’organisation familiale et aux modes de garde, une charge domestique qui pèse encore majoritairement sur les femmes.

Sans aménagements concrets du temps de travail ou de solutions de garde adaptées, ce statu quo force nombre de conductrices à renoncer à la profession, à reporter leurs projets de maternité, voire à quitter le métier.

Si les alertes formulées lors de l’audience du 16 juillet ont poussé la direction à annoncer une meilleure prise en compte du sujet, la CGT attend aujourd’hui de réels engagements !

PHYSIOLOGIE ET DIGNITÉ DOIVENT ÊTRE UNE PRIORITÉ !

Au-delà de l’organisation des plannings, une autre contrainte majeure touche le quotidien des conductrices : l’accès aux sanitaires. De nombreux témoignages mettent en évidence les difficultés récurrentes rencontrées sur le terrain, ainsi que les solutions de fortune auxquelles ces cheminotes et cheminots sont parfois contraints de recourir en l’absence d’installations adaptées.  Alors pour éviter ces situations, faute d’accès à des sanitaires, de nombreuses conductrices déclarent se retenir de boire pendant leur service, malgré les risques que cela représente pour la santé.

 

La gestion des règles est, de surcroît, rendue extrêmement complexe faute d’installations propres et accessibles : certaines conductrices avouent doubler leur protection par crainte d’avoir à gérer une situation déjà compliquée, d’autres abandonnent l’utilisation de protections réutilisables, simplement parce qu’elles savent qu’elles ne trouveront pas d’endroit propre pour les changer. Or, le choix de sa protection ne devrait jamais être subi.

Cette difficulté n’est pourtant pas une fatalité : dans d’autres secteurs, des solutions existent déjà. À bord des navires et des avions, les personnels navigants disposent de toilettes, dont certains sont dédiés aux seules travailleuses et travailleurs. Les chauffeurs routiers ont également vu leurs conditions s’améliorer sur cette question, puisque l’Union européenne a imposé la création d’aires de repos à intervalles réguliers sur le réseau routier principal (hors autoroutes).

Concernant le rail, le Royaume-Uni fait même figure de précurseur puisqu’en 2025, les entreprises ferroviaires se sont engagées, via une charte, à prévoir une pause physiologique après un maximum de quatre heures de conduite et à garantir l’accès à des toilettes sûres, propres et facilement accessibles.

Pour la CGT, la possibilité de répondre à ce besoin physiologique n’est pas une option, mais une question fondamentale de dignité, de santé et de sécurité. Un impératif d’autant plus urgent que le morcellement de la SNCF en une multitude d’entités, conjugué à la sécurisation accrue de nombreux locaux, a fini par fermer l’accès à certaines installations jusque-là disponibles. L’employeur doit désormais sortir de cette logique d’exclusion en garantissant un accès effectif à des sanitaires ainsi que les temps nécessaires pour y accéder et ce, dès la conception des journées de service.

SEXISME EN FORMATION : FORMER SANS DISCRIMINER

Les débats du 23 juin sont également beaucoup revenus sur la formation initiale. Si peu de femmes déclarent avoir eu des soucis avec leur moniteur, en revanche nombreuses sont celles qui rapportent avoir été témoins de commentaires et comportements sexistes de la part de certains formateurs ou encadrants.

Si, lors de l’audience, la direction s’est dit étonnée par les faits évoqués, elle s’est vite retranchée derrière sa cellule éthique. Une réponse jugée insuffisante par la CGT, car le lien de subordination et la peur d’entraver leur parcours professionnel empêchent la plupart des stagiaires de signaler ces actes. Si la direction prône la « tolérance zéro », elle n’intervient qu’une fois les faits accomplis : la véritable urgence réside dans une prévention active pour empêcher que surviennent ces agissements.

DES PAROLES… ET DES ACTES ?

Si la direction a pointé certaines améliorations déjà mises en œuvre, notamment sur les temps de retournement en région parisienne ou sur la mise en place de distributeurs de protections hygiéniques, l’interpellation de la CGT a permis d’insister sur la nécessité de poursuivre et d’accélérer le travail engagé.

Les cheminots attendent désormais des actes concrets, à la hauteur des enjeux ; ils relèvent de la santé, de l’égalité, de la dignité, de la sécurité et de l’attractivité de nos métiers.

Nos revendications sont claires :

  • Intégrer dans le référentiel TT0023 un article définissant un droit à une pause physiologique d’au moins dix minutes incompressibles, auxquelles doivent s’ajouter les temps de cheminement nécessaires pour rejoindre les sanitaires ;
  • Prévoir ces pauses dès la conception des journées de service ;
  • Recenser les sanitaires adaptés aux besoins des femmes sur l’ensemble des lieux de retournement, chantier ou établissement, préciser le dispositif d’accès et garantir leur accès par le Carmillon ou badge personnel ;
  • Mettre en place un mécanisme de suivi des aménagements réalisés ;
  • Installer des distributeurs de protections périodiques sur tous les principaux sites ;
  • Travailler à une sérieuse anticipation des plannings afin de permettre une réelle conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle ;
  • Former véritablement l’ensemble des encadrants et formateurs à la prévention des discriminations, des violences sexistes et sexuelles et aux enjeux de l’inclusion, allant au-delà des communications de façade.

LA SNCF AFFIRME VOULOIR DAVANTAGE DE FEMMES À LA TRACTION.
POUR LA CGT, IL EST TEMPS DE PASSER DES DISCOURS AUX ACTES.

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Des milliards qui coûtent cher aux cheminots et aux usagers !

| Communiqué

Les comptes du Groupe pour le premier semestre ont été présentés ce 27 juillet 2026.

Cette nouvelle hausse du chiffre d’affaires (21,9 Md€) et du résultat net (1,2 Md€) se conjugue
avec une autre réalité : la baisse des moyens et des droits pour les cheminots, la hausse des prix et la dégradation des conditions de transport pour les usagers.

Pour la CGT, il y a urgence à changer de modèle.

Nous pouvons nous satisfaire que de plus en plus de voyageurs prennent le train (TGV +2,8 %, TER +2,3 %, Transilien +4 %). Cette tendance, qui s’inscrit désormais dans la durée, nécessite un changement de politique pour répondre aux besoins croissants de transport par le rail.

La hausse de la fréquentation des trains s’accompagne d’une dégradation de la production.

Le cloisonnement des activités, les aléas climatiques, le matériel vieillissant, la réduction des plans de transport ont des conséquences importantes sur le fonctionnement du système et impactent de manière dramatique certains territoires (pour exemple, sur Intercités -3,8 % de fréquentation).

De plus, les retards de livraison de nouveaux matériels (notamment TGV et Intercités) empêchent toute offre supplémentaire, tant en quantité qu’en qualité, pour répondre aux besoins des populations.

Ainsi, guidé par un objectif purement financier, ce sont les usagers, par les prix des billets, et les cheminots, par une pression accrue sur l’emploi, les salaires, les droits et les conditions de travail, qui passent à la caisse.

Pour la Fédération CGT des cheminots, il faut se donner des objectifs d’un report modal ambitieux et y allouer les moyens pour y parvenir afin de faire face aux enjeux environnementaux. Cela implique un changement de modèle mettant au cœur le service public SNCF.

Face aux enjeux environnementaux et sociaux, la réunification du système ferroviaire est plus que jamais urgente.

Le développement de l’offre ferroviaire pour répondre aux besoins ne doit pas se heurter aux limites des capacités industrielles, aux choix inefficaces du financement actuel du système ferroviaire et au dogme de la concurrence.

Pour la Fédération CGT des cheminots, la concurrence comme alternative au désengagement de l’Etat est une impasse.

Promouvoir la contribution au financement du réseau par les autres opérateurs privés, via le fonds de concours, est un leurre.

Ce mécanisme alimente la libéralisation du rail, donc le dumping social pour les cheminots et la dégradation des conditions de transports pour les usagers.

L’État doit être stratège de la politique des transports et singulièrement sur le temps long de la production ferroviaire.

Toujours force de propositions, la Fédération CGT des cheminots revendique :

  • L’urgence d’une véritable loi de financement pluriannuelle des investissements permettant de moderniser, développer le réseau sans en sacrifier des parties.
  • La réunification du système ferroviaire dans une entreprise publique, unique et intégrée : La SNCF.
  • L’amélioration des droits de l’ensemble des cheminotes et cheminots de la branche ferroviaire,
  • L’amélioration des conditions de travail et de vie notamment par des emplois qualifiés ainsi que des augmentations générales des salaires.

LA FÉDÉRATION CGT DES CHEMINOTS APPELLE À L’UNITÉ DES CHEMINOTS POUR DONNER DES SUITES À LA PUISSANTE JOURNÉE DE GRÈVE  DU 10 JUIN DERNIER.

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Incendies en Gironde : La CGT agit !

| Communiqué

Dès lors que les conditions de propagation des incendies ont pris de l’ampleur, avec notamment les premières évacuations, la CGT est entrée en contact avec les différentes directions afin de s’assurer que tous les cheminots :

  • soient en sécurité et bénéficient d’une solution d’accueil temporaire ;
  • soient libérés de la production s’ils ne peuvent se rendre sur leur lieu de travail ;
  • soient exemptés de travail s’ils sont touchés par les évacuations ;
  • soient libérés, sans aucune contrainte, s’ils sont pompiers volontaires (sans décompte des jours spécifiques prévus par les conventions au regard du contexte particulier) ;
  • bénéficient des mesures spécifiques de protection dès lors qu’ils sont à la production.

Les syndicats CGT locaux ont également dressé une liste de camarades pouvant accueillir à leur domicile des cheminots et leur famille.

Les élus CGT en responsabilité au CASI Bordeaux ont aussi fait le choix de mettre en place des mesures spécifiques concernant les activités sociales :

  • Le CASI met à disposition les gîtes disponibles pour les cheminots qui n’auraient pas de solution d’hébergement, ainsi que les salles polyvalentes pouvant servir à des accueils collectifs ;
  • Les ALSH (centres de loisirs) maintiennent l’accueil des enfants dans ces structures, dans le respect des modalités prévues par l’arrêté préfectoral ;
  • Les réservations de vacances annulées en raison des incendies ou des fumées donneront lieu à un remboursement intégral.

La Fédération CGT et ses structures se tiennent aux côtés des cheminots, démontrant une fois de plus que la solidarité n’est pas une option !

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AMV : La CGT obtient une première avancée !

| Le transport de marchandises

Depuis plusieurs années, la CGT ne cesse d’exiger de la Direction qu’elle reconnaisse à leur juste valeur les cheminots titulaires de l’ancien examen « Agent Mouvement » (AMV), un examen exigeant qui attestait d’un haut niveau de qualification ! Concrètement, la CGT revendique le passage à la classe 4 de tous les titulaires de l’AMV !

Sans satisfaire la revendication portée, la Direction est tout de même con­trainte de concéder une avancée à travers une mesure dite « exception­nelle ». Les cheminots concernés bénéficieront donc de l’attribution de la classe 4 six mois avant leur départ à la retraite ou leur mise à la réforme, à condition d’être toujours sur la classe 3 au moment du départ et d’être toujours salarié d’Hexafret.

Pour la CGT, cette mesure constitue une première avancée mais elle de­meure largement insuffisante ! Pourquoi attendre les six derniers mois de carrière pour reconnaître à sa juste valeur le niveau de qualification acquis, parfois depuis plusieurs décennies ?

Les titulaires de l’AMV ont par ailleurs exercé des responsabilités impor­tantes durant toute leur carrière et ont participé au fonctionnement quotidien de l’entreprise à l’appui de cette qualification. Ils sont en droit de bénéficier d’un véritable déroulement de carrière comme d’un parcours professionnel tout au long de leur vie active, qui leur est toujours refusé à ce jour !

LA CGT CONTINUE LE COMBAT ET REVENDIQUE :

  • la reconnaissance à sa juste valeur de l’examen d’AMV ;
  • la fin des blocages artificiels des déroulements de carrière par un véri­table accès à la classe 4 pendant la carrière ;
  • une politique de reconnaissance des qualifications fondée sur les di­plômes, les formations qualifiantes et l’expérience acquise, non sur des contraintes budgétaires.

Cette mesure démontre une nouvelle fois qu’aucune avancée sociale ne tombe du ciel. Sans l’intervention de la CGT, les titulaires de l’AMV seraient restés totalement oubliés.

Cette première victoire doit maintenant ouvrir la voie à une reconnaissance beaucoup plus large de l’ensemble des qualifications des cheminot·e·s.

LA CGT NE LÂCHERA RIEN !
LA RECONNAISSANCE DES QUALIFICATIONS N’EST PAS UNE FAVEUR, C’EST UN DROIT !

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