Fédération CGT des Cheminots


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LA DIRECTION VOLE LES CHEMINOTS !

Transfert des personnels des EHPAD

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La Direction a pris la décision de vendre nos EHPAD SNCF au privé (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) et d’y transférer les personnels cheminots.
Et comme si cela ne suffisait pas, les indemnités versées aux salariés transférés seront prises sur le budget du Fonds d’Action Sanitaire et Sociale (FASS).

Sous prétexte que la dépendance n’est pas le coeur de métier des travailleurs sociaux, la direction a décidé unilatéralement de vendre notre patrimoine d’accueil des cheminots en situation de dépendance, investi et entretenu par un financement provenant d’une cotisation salariale des cheminots de 1,1% sur notre salaire socialisé.

Ce sont environ 65 millions d’euros par an qui devraient servir à délivrer sur évaluation sociale des prestations d’accompagnement financières et d’hébergement aux cheminots et à leur famille qui subissent des aléas dans leur vie et ce dans un cadre strict fixé par la loi.

Mais, contre toute attente, et en partenariat avec les représentants de l’UNSA et de la CFDT, la direction s’emploie à taper dans la caisse du FASS afin de compenser en partie les pertes de droits des cheminots transférés, pendant que la CGT continue à exiger que la Direction compense elle-même la totalité des pertes occasionnées par son mauvais choix.

Ces personnels vont donc percevoir leurs indemnités de transfert au rabais et la monétisation de leurs facilités de circulation financées directement par eux-mêmes et par l’ensemble des cheminots du GPF !

Pour la CGT qui s’oppose à l’externalisation de nos EHPAD, il est scandaleux que la direction puise dans les ressources de l’Action Sociale des cheminots pour accompagner ses restructurations.

Pour la CGT, il est inadmissible que les cheminots paient leur privatisation !

Nous avons donc saisi notre pôle juridique afin d’étudier la légalité de ce procédé et les suites à donner.

La CGT alerte l’ensemble des cheminots que les pratiques de la Direction concernant la privatisation des EHPAD et le transfert des personnels vers le privé, ne sont qu’un coup d’essai.

La Direction risque de pratiquer établissement par établissement pour diviser et diminuer au maximum l’opposition des cheminots.

La CGT appelle les cheminots à rester mobilisés face aux méthodes de la Direction.

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QUELLE MÉDECINE SNCF POUR DEMAIN ?

Services médicaux et paramédicaux

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Face à la situation sanitaire dans le GPU et malgré les propositions portées par la CGT depuis plusieurs mois, la Direction ne souhaite toujours pas mettre en avant nos services internes de santé. Paradoxalement, elle continue d’organiser la casse de nos Services Médicaux.

Dès le début de la crise sanitaire et en perspective d’une sortie de confinement de la population, la CGT exigeait de la direction du GPU que les services médicaux soient le fil conducteur d’une reprise croissante et responsable de l’activité ferroviaire. Au contraire, la direction a choisi de minimiser leur rôle pourtant essentiel !

Ce sont aussi les considérations économiques et financières qui préoccupaient la Direction, un choix scandaleux de la part d’un employeur ! Choix qui ne tient plus aujourd’hui, puisque le test de dépistage est intégralement pris en charge par la Sécurité Sociale et ne nécessite pas de prescription médicale particulière.

En ce sens, il est impératif d’être en capacité de proposer le test de dépistage sérologique pour une reprise du travail ou une embauche par nos Services Médicaux qui suppose, prioritairement, d’organiser le dépistage des personnels des Cabinets Médicaux et de nos laboratoires.

Les moyens humains et matériels doivent rapidement être rendus à l’ensemble de nos Cabinets Médicaux, mais aussi à nos laboratoires, sachant que ceux de Marseille et de Toulouse sont encore techniquement opérationnels.

Les multiples incertitudes qui persistent concernant la durée de la pandémie de la COVID 19 doivent être prises en considération par la Direction du GPU.

La mise en oeuvre des mesures demandées par la Fédération CGT des Cheminots est de nature à prévenir efficacement du risque de contamination du corps cheminot et ainsi préserver leur intégrité physique et mentale, dans l’exercice de leurs fonctions et la nécessité d’assurer leurs missions de service public.

Les personnels soignants des Cabinets Médicaux et des laboratoires sont plus que jamais des atouts premiers au service des cheminots, de la production ferroviaire donc des usagers !

Ils doivent être reconnus en tant que tels. Cela passe par :

  • La reconnaissance par l’accès à la qualification F à l’ancienneté pour tout-e-s les Infirmier-e-s et technicien-ne-s de laboratoire. Rendre de l’attractivité au métier est urgent au vu du nombre de démissions et des difficultés de recrutement ;
  • L’attribution de moyens nécessaires à l’exercice de leurs fonctions, y compris par la présence d’une secrétaire médicale dans chaque service et une campagne de recrutement permettant de couvrir les postes ;
  • L’arrêt de la suppression des médecins généralistes et du travail, leur remplacement systématique est une des priorités à laquelle doit suivre un recrutement en corrélation avec les bassins d’emploi cheminots.

La mise en place et la généralisation des VIP ne constituent pas une substitution au diagnostic d’un médecin. Tout comme l’avis de la DIRECCTE ne peut s’appliquer aux spécificités du milieu ferroviaire. C’est en ce sens que la CGT s’oppose à la centralisation et l’explosion des portefeuilles patients des médecins du travail.

  • La médecine DOIT conserver sa totale indépendance dans l’établissement de ses diagnostics. Les médecins et infirmier-e-s ne sont pas les garants de l’application de la politique de l’entreprise.
  • L’ouverture de notre médecine à l’ensemble des cheminots de la Branche Ferroviaire de manière à garantir la pérennité de notre régime spécial de santé interne.

Si certaines de nos revendications CGT ont été entendues par la direction au cours de ces dernières années (reconnaissance BAC+3, Licence SST, reconnaissance des droits des IDE polyvalents,…), il n’en demeure pas moins que durant les semaines à venir, il sera plus que nécessaire que les cheminots des Services Médicaux soient les acteurs de leurs exigences.

La CGT continue de porter les revendications des cheminots des Services Médicaux et d’exiger la place centrale de nos SM dans l’entreprise, notamment en pleine crise sanitaire. La CGT poursuit les négociations en ce sens.

Je revendique avec la CGT, je me syndique à la CGT, je gagne l’amélioration de mon salaire et de mes conditions de travail !

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DU PROGRÈS À LA SURVEILLANCE GÉNÉRALE ?

Bilatérale CGT / Direction Sûreté du 11 sept. 2020

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Le 4 août 2020, à l’occasion d’une énième audience, la CGT a exigé de la Direction de la sûreté, que la rémunération, le parcours professionnel et les conditions de travail des agents de la SUGE soient enfin pris en compte. Pour faire suite à notre demande, la Direction a reçu la CGT et les autres Organisations Syndicales Représentatives en bilatérale ce 11 septembre 2020.

Dès l’arrivée du nouveau directeur de la sûreté en ce début d’année 2020, la CGT, à l’occasion de plusieurs audiences y compris ce 11 septembre, a rappelé les exigences récurrentes des cheminots de la SUGE traduites en revendications portées par la CGT, particulièrement en ce qui concerne :

  • Des conditions de travail respectant l’équilibre vie privée/vie professionnelle, impliquant notamment la réouverture de négociations autour du RH 657. La Direction profite de ce vide pour s’appuyer indument sur les dispositions de l’accord de branche signé par 2 organisations syndicales, pour s’octroyer une très large flexibilité d’utilisation des agents de la SUGE.
  • Le déroulement de carrière tenant compte des spécificités du métier devant conduire tout chef d’équipe à être placé à la qualification D, ce qui suppose d’augmenter significativement le nombre de qualifications D opérationnelles, de raccourcir significativement les délais de séjour sur les niveaux et qualifications en reconnaissance des spécificités du métier, d’acter le passage à la qualification C ou sur ce niveau de rémunération pour les nouveaux entrants à l’issue de leur formation initiale, d’acter enfin un vrai statut des métiers de la formation à l’UDSUR, de l’activité cynophile et moniteurs TIS/TIR, etc.).
  • Le parcours professionnel des agents SUGE pour ce qui concerne les fins de parcours en lien avec la pénibilité pour lesquelles il est nécessaire d’acter des mesures organisationnelles visant au maintien dans la filière SUGE en situation opérationnelle, prenant en compte l’expérience acquise, la recherche de passerelles en lien avec la sûreté permettant de garantir le niveau salarial de l’agent SUGE (maintien des IPA/ICPA ou indemnité équivalente).
  • La mise en place d’un accord agression spécifique pour les agents du service en lieu et place des accords régionaux dont les agents SUGE ne bénéficient plus suite à décision unilatérale de la Direction de la sûreté.
  • Favoriser le temps partiel pour les agents en faisant la demande. A l’occasion de cette rencontre, la CGT a indiqué attendre, du directeur, une vraie rupture avec le « dialogue social » tel qu’il était pratiqué par les précédentes directions, lesquelles se sont exclusivement contentées de larges promesses faites aux cheminots de la SUGE sans y donner de suite concrète.

Les cheminots de la SUGE enfin entendus ?

Lors de cette rencontre, le directeur de la sûreté a précisé avoir entendu la CGT et pris le temps nécessaire, depuis son arrivée en mars 2020, pour faire un état des lieux du service. En réponse à la CGT, il a fait les annonces suivantes :

  • L’activité cynophile doit être entièrement revue dans son fonctionnement, précisant que la qualification des experts cynophile doit être revue à la hausse. Il annonce entre outre la création d’un nouveau chenil et le recrutement de + 35 maîtres-chiens (les premiers recrutements étant prévus d’ici la fin de cette année)
  • La volonté de redéployer les cadres de la DDS vers l’opérationnel.
  • Un « Plan RH » visant à une réelle reconnaissance des métiers de la SUGE a été présenté au COMEX (déroulement de carrière, emplois, mutations, conditions de travail, rémunération, mesures favorisant le maintien dans le service et ce, afin d’enrayer la vague de démissions), une politique RH plus humaine, notamment dans les DZS.

Si ces annonces semblent aller dans le sens des revendications que portent la CGT et les cheminots de la SUGE, la CGT a rappelé que si elle notait un changement de ton et de méthode au regard des pratiques antérieures, elle sera très attentive à ce que ces propositions soient (enfin) matérialisées par des décisions concrètes.

En conclusion, la direction indique qu’elle a bien conscience du « chantier à venir » nécessaire pour récupérer le retard pris par ses prédécesseurs. Aussi, une nouvelle « rencontre » Direction/CGT est d’ores et déjà prévue début octobre afin de préciser les propositions (retenues par le COMEX), ainsi que la méthode et le calendrier de leur mise en place.

Depuis plusieurs années, la CGT revendique des droits spécifiques au regard des particularités des métiers de la sûreté ferroviaire. Défendre ces revendications avec les cheminots de la SUGE nous a notamment permis d’obtenir la création des premiers postes de qualifications D opérationnelles, des embauches supplémentaires pour 2020 et 2021 et favorisant ainsi les mutations de l’IDF vers la province, mais aussi d’obtenir des notations supplémentaires sur l’exercice 2020.

Si ces revendications semblent avoir été entendues par la direction, il n’en demeure pas moins que durant les semaines à venir, il sera plus que nécessaire pour les cheminots de la SUGE d’être les acteurs de leurs exigences, et ce en maintenant la pression jusqu’à l’aboutissement de leurs revendications. Si quelques annonces ont été faites, elles restent néanmoins à l’état d’annonces et elles excluent notamment la question de l’intégration de l’IPA/ICPA dans la prime de travail portée par la CGT.

Force est de constater que gagner les revendications SUGE passe par la mobilisation avec la CGT et le renforcement syndical.

Je revendique avec la CGT, je me syndique à la CGT,

je gagne l’amélioration de mon salaire et de mes conditions de travail !

 

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LA DIRECTION DOIT GARANTIR LA PROTECTION DES AGENTS SUGE

Tract aux cheminots

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La CGT exige l’amélioration du pan « Sûreté ferroviaire » issu du référentiel national RH0955 « Prévention des atteintes et accompagnement des agents » qui ne garantit pas une protection suffisante des cheminots de la Surveillance Générale.

Deux ans après en avoir pris l’engagement, il est temps que la direction de la Sûreté ouvre enfin les négociations et mette les moyens pour les faire aboutir !

Il y a deux ans, la direction de la Sûreté dénonçait les différents accords agressions régionaux en vue de les remplacer par un accord national commun à l’ensemble des agents SUGE. Par courrier individuel adressé en recommandé aux agents, elle justifiait cette décision et procédait à sa mise en oeuvre, au nom du principe “d’équité” entre les agents SUGE, considérant que des différences importantes existaient d’une région à une autre.

Pour la CGT, cela aurait pu être une bonne décision si les négociations avaient été à leur terme et avaient abouti à un accord de haut niveau comme la direction s’y était engagée. La CGT exigeait pour les salariés la reprise a minima, des dispositions les plus favorables des accords régionaux existants.

Particulièrement exposés dans une conjoncture qui se complexifie (insécurité, risques attentats, risques sanitaires, …), les agents SUGE doivent impérativement bénéficier d’un accord protecteur de haut niveau.

Lors de la bilatérale Sûreté du mois de mai, la CGT a obtenu que la Direction de la Sûreté réitère son engagement sur l’ouverture de négociations en vue d’améliorer le pan « Sûreté » du RH0955.

Néanmoins, à ce jour, aucune date n’a été communiquée. La CGT a donc décidé d’interpeller la Direction de la Sûreté pour la rappeler à ses engagements. Une demande d’audience lui a été adressée afin que les négociations s’amorcent dans les plus brefs délais.

La CGT revendique la mise en place immédiate de mesures complémentaires au GRH0955, telles que :

  • Un champ d’application étendu à chaque agression ayant entraîné une blessure de l’agent en service et fait l’objet d’un dépôt de plainte ;
  • L’assistance systématique d’un avocat et le cas échéant, la garantie d’un accompagnement et d’une prise en charge de l’agent du début jusqu’à la fin de la procédure ;
  • Faciliter le dégagement de la production pour une meilleure prise en charge du dossier ;
  • Garantir le maintien des EVS (heures de nuit, dimanches et fêtes, …) en cas d’incapacité de travail ou de service restreint ;
  • Proposer un reclassement, en fonction de la gravité et selon les souhaits de l’agent, avec la conservation des indemnités de port d’arme et complémentaires de port d’arme.

La direction tergiverse depuis de nombreuses années. Il est temps qu’elle passe du discours aux actes avec un accord réellement protecteur pour reconnaître le travail et l’engagement des agents SUGE, tout en préservant leur intégrité physique et morale. Cet accord doit protéger les agents mais également leur famille.

La Direction doit tenir ses engagements et ouvrir rapidement les négociations !

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DES DÉROULEMENTS DE CARRIÈRE AU POINT MORT

NOTATIONS CSP RH ET PRODUCTION COMPTABLE COLLÈGE MAÎTRISE

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La politique d’austérité de la Direction de la SA SNCF a des conséquences directes sur le déroulement de carrière des cheminots.

L’exercice de notations 2020/2021 en a fait la parfaite démonstration.

Reportée à la suite de la crise sanitaire et des mesures de confinement, la Commission de notations maîtrise s’est finalement tenue le 22 juin 2020.

Parmi les revendications portées par les cheminots et la CGT, les questions des salaires, des métiers, du parcours professionnel et des déroulements de carrière sont étroitement liées.

Les coupes franches dans les effectifs et l’acharnement de la direction à contraindre la masse salariale notamment à Optim’Services, réduisent à la portion congrue les contingents de niveaux et les positions de rémunération à attribuer.

La Fédération CGT des Cheminots a exigé des volumes de niveaux beaucoup plus importants dans le cadre de la reconnaissance des métiers et de la technicité des cheminots.

Pour autant, les niveaux supplémentaires obtenus lors d’une table ronde en février et durant les commissions de notations, restent très insuffisants pour proposer un véritable déroulement de carrière aux cheminots d’Optim’Services.

De la même manière, si les représentants de la CGT à la commission ont pu obtenir des notations supplémentaires sur les Listes d’Aptitude (LA) pour l’attribution de positions de rémunération, elles sont loin de compenser les effets dévastateurs des destructions d’emplois sur les déroulements de carrière.

Les promotions à la qualification supérieure suivent également et quasi mathématiquement la courbe des effectifs.

La CGT exige la requalification des postes que ce soit en APF ou encore en CCF.

Le pesage des postes maîtrises et cadres doit permettre, non seulement, de requalifier des postes d’expertise de C vers D, mais également de requalifier des postes d’encadrants de E vers F.

La CGT porte également des revendications en matière d’emploi et de déroulement de carrière construites en proximité dans nos syndicats de site.

ENSEMBLE, GAGNONS SUR NOS REVENDICATIONS !

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DES AVANCÉES QUI RESTENT INSUFFISANTES

Notations SUGE Exécution

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L’exercice de notations 2020/2021 illustre les conséquences sur le déroulement de carrière suite à la politique d’austérité de la Direction. Cependant, les récentes mobilisations des cheminots de la SUGE ont permis quelques avancées.

Reportée à la suite de la crise sanitaire et des mesures de confinement, la Commission de notations SUGE Exécution s’est finalement tenue le 23 juin 2020.

Lors de la réunion, la CGT a obtenu plusieurs notations hors compte.

Cependant, elles restent très insuffisantes au regard de la nécessaire revalorisation des déroulements de carrière des agents SUGE.

La CGT obtient 9 Positions de Rémunération (PR) hors compte (notations supplémentaires) en commission : 2 PR B1 5 ; 1 PR B2 9 ; PR B2 10 ; 1 PR B2 11 ; 2 PR C1 10 ; 1 PR C1 11 ; 1 PR C2 15.

Les promotions à la qualification supérieure subissent, elles-aussi, la politique d’austérité de l’entreprise.

Les postes sont sous-qualifiés au regard des missions et des responsabilités.

Les parcours professionnels et les déroulements de carrière sont réduits voire inexistants.

Dans ce cadre, la CGT a exigé des mesures afin que le déroulement de carrière des cheminots de la SUGE ne stagne pas sur le niveau 2 de la qualification B mais puisse se poursuivre rapidement sur la Qualification C.

Concrètement pour cette année, la CGT obtient 8 Qualifications C supplémentaires : DZS Ouest 2 Qualifs C ; DZS Nord 2 Qualifs C ; DZS Med 2 Qualifs C ; DZS Sud-Ouest 1 Qualif C et DZS IDF Sud-Est 1 Qualif C.

Pour la CGT, ces mesures devront se poursuivre et se développer lors du prochain exercice de notations.

La CGT demande également la requalification de nombreux postes en agences, à l’UDSUR ou en PCNS.

Pour la CGT, la reconnaissance du métier passe par un véritable déroulement de carrière SUGE.

ENSEMBLE POUR GAGNER SUR NOS REVENDICATIONS !

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IMMOBILIER / ENVIRONNEMENT DU TRAVAIL : UNE FUSION SOUS SURVEILLANCE

Projet Immobilier 2021

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La présentation du projet IMMO 2021 par les Directions de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail a des allures de préambule.

Un projet à mettre sous surveillance, face aux tentations de la Direction d’accentuer la productivité ou le recours à la sous-traitance.

Le projet Immo 21 intervient dans un contexte exceptionnel qui a vu le professionnalisme des cheminotes et cheminots de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail durant tout le temps de cette crise sanitaire pour maintenir le parc immobilier à disposition de tous.

Pour la CGT, le rapprochement de l’Environnement du Travail et de SNCF Immo peut être tout à fait cohérent, à condition que les moyens humains et techniques soient en corrélation avec une organisation du travail efficace.

Rendre l’Immobilier et Environnement du Travail « incontournables » pour les activités du groupe est une nécessité. Cependant, la CGT s’interroge sur ce que la Direction entend par incontournable et sur la manière d’y parvenir.

La vocation de la fonction immobilière du GPU doit être recentrée sur les besoins liés à notre activité de transporteur de service public, ainsi que sur la création et la rénovation de logements cheminots et de locaux d’activités sociales.

De fait, le service à rendre aux cheminots de l’entreprise dans les territoires doit avant tout être de qualité, de manière à permettre la continuité de la production. Cela concerne autant l’industriel, le ferroviaire, le tertiaire et le social, y compris la gestion des logements. C’est par ce biais que la Direction doit contribuer majoritairement à l’élaboration d’une véritable politique volontariste en matière de de Responsabilité Sociale et Environnemental du Groupe SNCF.

Cela s’oppose à la seule recherche de la performe économique, sachant que la Direction a également une obligation en matière de sécurité et de santé au travail, qui ne peut pâtir de préoccupations exclusivement financières.

Côté emploi, la Direction se veut rassurante lorsqu’elle présente le projet Immo 2021 qui, à première vue, ne comporte aucun aspect négatif sur l’emploi, ni d’externalisation supplémentaire.

Immo 2021 serait uniquement mis en place afin d’améliorer l’accès aux services Immobilier et Environnement du Travail par le biais d’un interlocuteur unique en territoire. Cet interlocuteur serait en capacité d’analyser rapidement le besoin de l’activité et d’organiser la réponse selon qu’il s’agit de projet immo, de maintenance, de services à l’occupant, de prévention des risques, …

Immo 2021 présente donc une réorganisation en 4 domaines d’activités : optimisation, gestion immobilière, exploitation et valorisation, le tout décliné dans 3 filières : stratégie immo, Environnement du Travail et valorisation immo.

Cependant, à ce stade, la Direction n’apporte aucun élément « métier ». La CGT, qui a travaillé à imposer les métiers de l’Immobilier et de l’Environnement du Travail dans la future CCN de la Branche Ferroviaire, demande une présentation complète de l’organisation du travail à venir qui précisera pour l’ensemble de la ligne hiérarchique, le rôle et la place de chacun. C’est-à-dire les missions, les qualifications et les responsabilités de chaque poste.

Et puisque la Direction assure qu’il n’y aura aucune suppression de poste, nous demandons également la présentation du Cadre d’Organisation en corrélation avec cette future organisation.

Immo 2021, tel qu’il est présenté aujourd’hui, peut être une organisation du travail efficace à condition que plusieurs améliorations y soient apportées, telles que :

  • Une ligne métier affirmée et pilotée de manière transverse ;
  • Des systèmes d’informations adaptés aux besoins des cheminots ;
  • La considération particulière du territoire IDF tant sur le pan IMMO que sur le plan Environnement du Travail ;
  • La mise en place d’un véritable Plan de Formation ;
  • Des parcours professionnels et des passerelles Groupe dans les métiers de l’immobilier notamment ;
  • La reconnaissance par la qualification des évolutions métiers ;
  • La place du logement dans la politique immobilière.

Cela suppose également que la suite à donner ne soit pas basée sur de la performance économique.

Car si le projet socle ne prévoit pas de coupe franche dans la ligne hiérarchie à ce jour, l’organisation telle qu’elle est présentée le permettrait par la suite.

D’ailleurs, la Direction qui répète sans cesse « ce n’est pas dans le projet », ne nie pas que « la performance » sera le sujet d’après ! Le projet Global FM en est la parfaite illustration.

Pour la CGT, la politique Immo et Environnement du Travail doit avant tout être menée de manière unifiée au niveau du GPU, avec une logique de qualité de service et de renforcement de la maîtrise des risques de toute nature. Cela nécessite un niveau d’emploi cheminot et de compétences internes adaptés.

L’accroissement scandaleux d’un recours à la sous-traitance toujours plus coûteux doit cesser, notamment en Facility Management (FM) et en Assistances à Maitrise d’Ouvrage (AMO).

La CGT exige dès à présent la mise en place d’une politique de recrutements plus attractive et mieux pilotée afin de couvrir les postes vacants, ainsi qu’une campagne de ré-internalisation des missions dont nous avons les compétences, tant du côté immobilier que du côté Environnement du Travail.

Il est urgent de remettre les métiers de l’immobilier et de l’Environnement du Travail au coeur du processus de production ferroviaire.

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SUGE : URGENCE SOCIALE

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La Fédération CGT est intervenue à de multiples reprises pour imposer des mesures de protection individuelles et collectives. Pour autant, la CGT continue à porter, dans le contexte, les revendications sur la rémunération (primes de travail, IPA/ICPA), l’emploi, et les conditions de travail.

Sans attendre, des mesures immédiates peuvent et doivent être prises.

REVENDICATIONS CGT :

Prime de travail et reconnaissance du métier

  • Pour la CGT, la majoration de 20% de la prime de travail serait un premier signal de reconnaissance de l’engagement et de la disponibilité des agents de la SUGE qui ont dû s’adapter au contexte pandémique et poursuivre leurs missions de sûreté sur le terrain. La Direction semble pourtant s’orienter vers l’attribution d’une gratification exceptionnelle qui ne finance pas la protection sociale (retraite, prévoyance). D’autres mesures pérennes, comme l’intégration de l’IPA et de l’ICPA dans la prime de travail, doivent être prises.
  • La Direction doit tenir ses engagements d’indemnisation (indemnité kilométrique, Indemnité Compensatrice de Service Restreint,…), que ce soit en agence ou dans les Postes de Commandement.
  • La CGT exige la reconnaissance de la spécificité et la technicité des métiers de la Sûreté, l’exercice de notations de juin doit permettre de passer sans tarder aux travaux pratiques !

Emploi

  • La reconnaissance des métiers de la SUGE doit conduire à des requalifications de postes au regard des compétences exigées et des responsabilités requises.
  • Les parcours professionnels doivent se construire en prenant en compte les compétences acquises par l’ancienneté, mais aussi des formations continues et qualifiantes.
    La CGT exige qu’un travail d’analyse fine des postes et des qualifications soit engagé pour reconstruire les parcours professionnels et rattraper le retard en la matière. La CGT, qui travaille le sujet depuis de nombreuses années, et plus particulièrement ces derniers mois dans le cadre de la future Convention Collective, porte des propositions justes pour les salariés et efficaces pour l’organisation du travail.
  • Malgré les annonces du groupe quant au gel de 75 % des embauches prévues pour 2020, la CGT a exigé le maintien des 210 recrutements prévus cette année pour faire face aux besoins de sûreté, mais aussi combler les départs. La Direction de la sûreté affirme vouloir maintenir ce volume de recrutements. Cela doit maintenant se traduire dans les faits dans chaque DZS !
    L’UDSUR et le PCNS font partie des sites en sous-effectif et doivent faire l’objet d’une attention particulière.

Conditions de travail

  • Contractualisation : la CGT n’a jamais cessé de combattre l’incidence néfaste de la contractualisation dans l’organisation du travail de la SUGE. Ce système, constamment soumis aux aléas de la « commande » des activités, est un véritable non-sens au regard des métiers de la Sûreté.
    La Direction de la Sûreté, consciente des contraintes que cela suppose pour recruter, former et organiser la production, affirme de son côté rechercher des engagements pluriannuels des activités (3 ans).
    Pour la CGT, cette prise de conscience de la Direction est un premier pas vers une organisation du travail plus efficace. Il n’en demeure pas moins que la contractualisation reste un frein à la réponse aux besoins de sûreté.
  • Un management à revoir ! : la CGT a multiplié les alertes sur des situations dégradées, que ce soit en agences ou en postes de commandement. Le relationnel entre les agents et leurs hiérarchiques continue de se détériorer. La CGT dénonce l’utilisation managériale de la rémunération individuelle (La Prime), le manque de moyens humains et matériels des N+1, N+2, et le management inapproprié, voire agressif quel que soit l’étage managérial, …
    La CGT exige que la Direction nationale prenne ses responsabilités afin de régler immédiatement les situations sensibles.
  • Mutations : de nombreuses demandes de mutation sont en souffrance, la CGT a rappelé à la Direction que ces demandes doivent être traitées. Les recrutements programmés doivent permettre de répondre favorablement à ces demandes.
  • Temps de travail et accord agression sûreté : la CGT exige par ailleurs la réécriture des RH0657 et RH0955, afin d’organiser le travail de la Sûreté Ferroviaire dans le respect de l’accord d’entreprise sur l’Aménagement du Temps de Travail. La Direction doit maintenant mettre un terme aux atermoiements et ouvrir les négociations !

La Formation Sûreté (UDSUR), l’organisation du travail dans les Postes de Commandement, les conditions de travail (RH0657, RH0955), l’emploi et la rémunération (Qualifications-parcours pro-recrutement) sont des sujets prioritaires. La CGT, qui a formulé de nombreuses propositions sur tous ces sujets, attend maintenant de la Direction qu’elle engage sans tarder des négociations pour répondre à l’urgence sociale.

Nos conditions de travail ne doivent pas subir la pandémie.

CE N’EST PAS À NOUS DE PAYER LA CRISE !

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PROTÉGER ET SE PROTÉGER

SUGE

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Le Gouvernement annonce un déconfinement à date du 11 mai. La motivation unique semble être la relance économique du pays. À en juger par les annonces du président de la SNCF, la décision de reprise d’activité et les intérêts premiers de notre direction ne diffèrent pas de ceux du Gouvernement. À la SUGE, les difficultés risquent de s’accentuer faute de mesures adéquates pour protéger les cheminots.

Les pouvoirs publics multiplient les annonces quant à une reprise générale de l’activité. Les plans de transport sont annoncés par les régions, mais une inconnue de taille demeure concernant les niveaux de fréquentation attendus dans les gares et dans les trains.

Face à cette inconnue, et plutôt que réguler la demande de transports, le Gouvernement a décidé de se défausser de ses responsabilités sur la SNCF et, en bout de chaine, sur les cheminots, singulièrement ceux de la SUGE qui vont se retrouver en première ligne pour gérer les flux d’usagers contraints à reprendre le travail.

MASQUES ET DISTANCIATION SOCIALE

Le Gouvernement a décidé d’imposer dans les Transports Publics la distanciation sociale et le port du masque. Concernant les masques, encore faut-il que les usagers se les procurent, ou encore qu’ils soient disponibles à la vente…

Concernant la distanciation sociale, il y a fort à parier que l’offre de transport ne permettra pas de répondre à la demande, particulièrement en zone dense et en Île-de-France.

Peu importe, le Gouvernement a trouvé la solution : le PV !

N’étant ni en mesure de distribuer des masques à tous les usagers, ni d’assurer la distanciation sociale, le Gouvernement a donc décidé de dégainer l’arsenal législatif et réglementaire. Dans le cadre de la prorogation de l’état d’urgence sanitaire, les agents de la SUGE vont être habilités à verbaliser les contrevenants au port du masque, voire le non-respect de la distanciation sociale. Un décret devrait en préciser les modalités dans les jours qui viennent. Ces mesures vont exposer inutilement les agents de la SUGE et, plus largement, mettre en danger les cheminots au contact des usagers.

La CGT est fermement opposée à toute forme de verbalisation des usagers pour avant tout passer sous le tapis les manquements répétés de ce Gouvernement.

LES CONDITIONS DE REPRISE

Les conditions d’une reprise en bon ordre sont toutes énumérées dans le Droit d’alerte CSE posé par la CGT le 10 avril dernier.

Dans le cadre de l’augmentation de la reprise en présentiel, les kits pandémiques individuels doivent être fournis à chaque agent, Ils doivent comporter plusieurs masques FFP2 (les plus protecteurs), y compris pour les trajets domicile/travail, et des lingettes désinfectantes virucides, notamment dans le cadre d’utilisation des véhicules de services et des outils de travail partagés.

L’accès aux points d’eau doit être garanti pour se laver les mains et limiter la transmission du virus. La distance de sécurité doit être respectée : plus d’un mètre entre chaque personne, y compris concernant les vestiaires, la restauration ou le coffre d’armes. Les équipes doivent rester dédiées, sans croisement de service.

ADAPTER L’ORGANISATION DU TRAVAIL

Hormis les cheminots qui peuvent poursuivre l’activité en télétravail, l’organisation du travail doit prendre en compte les temps nécessaires prévus pour les diverses opérations que doit accomplir un agent SUGE (prise de service, fin de service, adaptation des temps d’habillage et déshabillage, d’armement, …). Par ailleurs, nombre d’agents ne sont pas disponibles (arrêts de travail, quatorzaine, garde d’enfants).

L’adaptation des journées de service doit se faire avec la CSSCT. Elle doit prendre en compte la pénibilité liée au port du masque. La pause repas doit être étalée afin que le nombre d’agents en réfectoire permettent le respect des gestes barrières.

UNIVERSITÉ DE LA SÛRETÉ

Le retard pris dans la formation des nouveaux embauchés déséquilibre également la capacité de production. Actuellement, 13 stagiaires attendent de terminer la formation et l’examen TIR pour intégrer une agence. La CGT propose que l’UDSUR organise la poursuite de ces formations dès lors que les distances barrières peuvent être respectées. Les locaux de l’UDSUR permettent également de dispenser l’Enseignement Général à 15 stagiaires, puis leur formation TIR. Pour autant, certaines formations non urgentes doivent pouvoir être reportées.

La Formation CSUV peut également être dispensée en amphithéâtre. Cela suppose que l’ensemble des équipes de formation soit équipé en matériel pandémique et les conditions de travail adaptées pour le respect des gestes barrière.

PCNS

Les agents de la Sûreté ferroviaire travaillant en présentiel au 116 rue de Maubeuge doivent bénéficier des mêmes préconisations sanitaires et d’organisation du travail qu’en agence. En effet, Les cheminots du PCNS, par exemple, travaillent en milieu confiné, en 3/8, et avec des outils de travail partagés. La direction a mis plus d’un mois avant de fournir le matériel pandémique alors que les équipes se croisent. Il a fallu plusieurs interventions de la CGT pour améliorer la sécurité sanitaire des agents du PCNS et faire cesser le comportement dangereux de la DDS.

UTILISATION / RÉMUNERATION

La reprise d’activité ne doit pas se faire sans respect de la réglementation du travail, y compris concernant les délais de prévenance, la durée des repos, la durée des journées de service et l’attribution des congés protocolaires.

Les journées de mise à disposition et d’astreintes doivent être rémunérées en travail effectif. Aucune rétroactivité d’activité partielle ne peut être apposée sur les journées de MAD, astreintes, télétravail, et CS.

Les agents concernés par la mise en activité partielle grâce à l’intervention de la CGT conservent leurs Indemnités de Port d’Armes, Indemnités Complémentaires de Port d’Armes, ainsi que le traitement, l’indemnité de résidence et la prime de travail.

Pour autant, la revendication CGT de l’intégration de l’IPA, ICPA à la prime de travail demeure plus que jamais d’actualité.

Le Droit d’Alerte CSE déposé par la CGT est toujours en cours et couvre la totalité de la Sûreté Ferroviaire.

LA SANTÉ DES SALARIÉS EST LA PRIORITÉ,

NOTRE CONSIGNE EST CLAIRE : PAS DE PROTECTION = PAS DE TRAVAIL !

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SERVICES MÉDICAUX : UN RÔLE CENTRAL

COVID 19

| Services communs

Le Gouvernement annonce un déconfinement à la date du 11 mai. La motivation unique semble être la relance économique du pays. A en juger par les annonces du président de la SNCF, la décision de reprise d’activité et les intérêts premiers de notre direction ne diffèrent pas de ceux du Gouvernement. Pour la CGT, la reprise doit s’organiser sous l’aspect du service à rendre à la Nation et non sous l’angle purement financier.

Cette reprise du travail ne peut pas se construire sous le seul angle financier, ni être subordonnée aux velléités des SA et des Activités. La Direction du Groupe Unifié (Ex-GPF) doit faire appliquer les règles de sécurité sanitaire avant tout.

La reprise de la production, l’évolution du plan de transport, doivent s’organiser pour répondre aux exigences du Service Public. Dans cette chaîne de réponse aux besoins, les Services Médicaux sont un maillon essentiel, pour permettre une reprise dans de bonnes conditions sanitaires pour tous les cheminots.

Les services médicaux peuvent être un appui précieux pour de nombreux métiers, en prodiguant des conseils à partir de leur expertise médicale sur les adaptations de gestes métiers. Une forte implication des CSSCT, en qualité et non en nombre de réunions, ainsi que la place centrale de notre médecine doivent être le fil conducteur d’une reprise responsable et progressive.

Les conditions d’une reprise ordonnée et raisonnée

Dans le cadre de l’augmentation de la reprise en présentiel, et de la reprise de la campagne de recrutements, la charge de travail des Services Médicaux augmente.

Cabinets Médicaux, CFAS, Laboratoires ont donc un rôle central dans la reprise d’activité et le déconfinement annoncé par le Gouvernement.

Les cheminots de ces services doivent impérativement être dotés des mêmes équipements pandémiques que dans les hôpitaux, y compris dans nos laboratoires.

De même, les conditions de protection lors du trajet domicile-travail est sous la responsabilité de l’employeur.

La distance de sécurité doit être respectée : plus d’un mètre entre chaque personne, y compris dans les vestiaires ou les locaux dédiés à la restauration.

La CGT a demandé que l’affichage des protocoles et la mise à disposition du matériel pandémique à l’entrée des centres et cabinets soient visibles des patients La distanciation sociale doit être respectée dès lors que les missions le permettent.

L’organisation du travail

L’organisation du travail doit prendre en compte les temps nécessaires prévus pour les diverses opérations que doit accomplir le personnel (adaptation des temps d’habillage et déshabillage, transmissions…).

L’adaptation des journées de service doit se faire avec la CSSCT. Elle doit prendre en compte la pénibilité liée au port du masque. La pause repas doit être étalée afin que le nombre d’agents en réfectoire permettent le respect des gestes barrières.

La reprise du travail des cheminots va s’accroître et occasionner une charge de travail plus importante pour nos Services Médicaux. Les secrétaires médicales vont donc avoir un rôle important dans cette organisation du travail. La CGT exige que les cabinets médicaux, les CFAS, les laboratoires soient tous dotés d’au moins un poste de secrétaire tenu pendant les heures d’ouverture.

Cabinet Médicaux : des moyens à renforcer

Le contexte sanitaire nécessite une adaptation des consultations. Cependant, la CGT rappelle que les textes actualisés permettent un exercice des trois médecines. La reprise progressive de la production va se traduire par une augmentation importante des visites de reprise, des habilitations, des visites d’embauche, et des suivis médicaux renforcés.

Afin de limiter le trajet des patients et les déplacements des personnels, La CGT demande que les ouvertures des cabinets de proximité soient organisées en conséquence. Concernant, la médecine spécialiste, la CGT propose que seules les spécialités essentielles soient concernées par la reprise dans un premier temps (Ophtalmo, cardio, …).

CFAS : Le retard pris dans le recrutement déséquilibre l’organisation du travail de la médecine d’aptitude. La Direction, poussée par les activités, a donc ordonné la réouverture des CFAS sans doter la totalité des personnels soignant de masques FFP2. La CGT a dû intervenir en CSSCT pour que le FFP2, le seul masque efficace soit retenu pour les cheminots des CFAS et qu’ils en soient équipés.

La CGT exige de la Direction que la montée en charge de l’activité, soit gérée et pilotée concernant notamment le croisement des équipes et l’évaluation des stocks de matériels pandémiques pour les soignants, mais également ceux à fournir aux patients.

LABORATOIRES : Un atout délaissé par la Direction

La CGT a exigé que nos laboratoires ne soient pas négligés au profit des laboratoires privés. En équipant nos techniciens de laboratoire de la tenue complète et des matériels adéquats, nous pouvons assurer les besoins de notre médecine. Ils sont aussi en capacité de réaliser les prélèvements sérologiques que la CGT exige. La réouverture des laboratoires de Toulouse et Marseille doit être organisée, sans tarder pour répondre au besoin des cheminots. Un acte fort, bien plus cohérent et plus utile que de voler 5 repos aux cheminots !

Utilisation /Rémunération.

La reprise d’activité ne doit pas s’affranchir respect de la réglementation du travail, y compris concernant les délais de prévenance, la durée des repos, la durée des journées de service et l’attribution des congés protocolaires.

La Direction du GPU a validé la demande de la CGT quant à l’indemnisation de TOUS les cheminots placés en télétravail depuis le 15 mars. Les personnels des Services Médicaux qui réalisent du télétravail doivent donc recevoir l’indemnité, et ce de manière rétroactive. Aucune rétroactivité d’activité partielle ne peut être apposée sur les journées de télétravail et de CS.

La CGT, présente sur les lieux de travail et dans les CSSCT, s’assurera que les préconisations mises en place pour protéger les cheminots soient appliquées partout sur l’ensemble du territoire.

Si un cheminot ne se sent pas assez protégé, ou rencontre des difficultés pour obtenir le matériel de protection, il doit faire valoir son droit de retrait.

LA SANTÉ DES SALARIÉS EST LA PRIORITÉ,

NOTRE CONSIGNE EST CLAIRE :

PAS DE PROTECTION = PAS DE TRAVAIL !

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Dans les médias

21 août 2020

Des TGV espagnols bientôt en gare d’Avignon sur la ligne Lyon-Marseille

La Renfe devrait proposer cinq allers-retours en TGV par jour entre Lyon et Marseille via Avignon à partir de décembre 2021. La compagnie espagnole se lance sur le marché français dans le cadre de l'ouverture à la concurrence du rail européen.[…]

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