Fédération CGT des Cheminots


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Élections CSE 2018

Élections CSE 2018 du 16 au 22 novembre 2018

Une nouvelle phase d’actions est engagée contre le pacte ferroviaire afin que celui-ci ne s’applique pas. Les élections pour les représentants dans les CSE de la SNCF qui auront lieu prochainement, constituent un point d’orgue dans cette mobilisation pour dire non au pacte ferroviaire rejeté par 95% des cheminots, et oui aux exigences pour le fer portées par la CGT depuis le début du processus de luttes.

LES CHEMINOTS DU MONDE VOTENT CGT !

Congrès d'ITF

| Élections CSE 2018

Du 13 au 20 octobre derniers, s’est déroulé le congrès de la fédération internationale des travailleurs du transport (ITF) à laquelle la CGT est affiliée.

ITF représente 19,7 millions de travailleurs syndiqués dans 670 syndicats et sa section Rail comprend 1,2 million d’adhérents et représente 8 millions de cheminots dans le monde.

 La Fédération CGT des Cheminots a présenté un candidat pour la présidence de la section Rail d’ITF. S’appuyant sur les valeurs de la CGT, reconnues dans le monde, notre syndicalisme de lutte, de solidarités internationales et force de propositions, appuyé par un programme de travail ambitieux, a fait la différence.

La CGT a développé une démarche revendicative afin de gagner un service public ferroviaire de qualité car c’est bien dans une logique de propositions/actions et perspectives que l’on mobilise les cheminots !

La réforme ferroviaire, que nous continuons de combattre, a été regardée attentivement par le monde cheminot. En effet, notre lutte de plus de 40 jours de grève peut paraître inatteignable voire impossible dans certains pays et nous incarnons à leurs yeux la résistance aux politiques libérales et au processus de privatisation.

Avec près d’un ½ million de voix, la CGT, par sa crédibilité reconnue, ses valeurs, sa capacité de rassemblement, devient la première organisation syndicale Française à présider une branche mondiale parmi les 9 grandes fédérations globales.

Une CGT plus forte à la SNCF, c’est affirmer que les cheminots Français sont debout face à un gouvernement et une direction SNCF devenus les valets de la finance internationale. Des cheminots unis prêts à défendre leurs intérêts et combattre partout dans le monde les politiques néolibérales qui sont la cause des régressions sociales et salariales. Des cheminots unis qui combattront la baisse du niveau de la sécurité et qui, ensemble, créeront les conditions du développement du service public voyageurs et Fret par leurs mobilisations futures.

ÉLECTIONS CSE SNCF DU 16 AU 22 NOVEMBRE 2018 :
JE VOTE ET FAIS VOTER CGT !

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Les candidats CGT aux élections CSE 2018

Du 16 au 22 novembre 2018

| Élections CSE 2018

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Téléchargez ci-dessous la liste des candidats CGT pour chacun des 33 CSE (Comité social économique). Vous trouverez également dans chaque document les modalités du vote électronique qui se déroulera du 16 au 22 novembre 2018.

« Le Comité Social et Economique (CSE) pour lequel nous sommes appelés à voter est une instance unique de représentation du personnel issue des ordonnances Macron. Cette instance signe la disparition des instances DP, CHSCT et CE telles que nous les connaissions.
La CGT juge négativement la mise en place des CSE c’est une nouvelle attaque à l’encontre du dialogue social. Nous nous battons pour gagner des représentants de proximité au plus près des lieux de travail c’est essentiel pour répondre aux réalités de la production ferroviaire sur l’ensemble du territoire.
Quoi qu’il arrive, nous continuerons de porter les exigences, les attentes et les revendications des cheminotes et des cheminots. »

Extrait de la profession de foi de la CGT
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Les 33 comités sociaux et économiques

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RET, UN MÉTIER QUALIFIÉ POUR VOYAGER EN SÉCURITÉ

Classification - Encadrement train

| Élections CSE 2018

La négociation sur la Convention Collective Nationale se poursuit sur le volet classification des métiers. Il s’agit du contenu des métiers en lien avec une grille de rémunération.

Pourquoi la direction de la SNCF avec l’organisation patronale, souhaitent que les métiers ne soient pas encadrés ?

Le métier de RET est celui de l’accompagnement des compétences des ASCT autour des 4S, une des pièces essentielles à la sécurité des voyageurs et de la circulation ferroviaire. Encadrer une équipe demande une connaissance des agents, de leurs conditions de vie et de travail, une technicité aussi pour être reconnu et compris.

Mais les quelques dirigeants du ComEx veulent faciliter l’émergence d’une concurrence à la SNCF. Pour des raisons aberrantes du point de vue de la sécurité et de la productivité, ils cloisonnent les cheminots par « produit » avec l’objectif de permettre aux nouveaux entrants de picorer dans ce qu’ils nomment un marché, en transférant une partie du personnel et des outils de production. Lorsque la structure se rigidifie, c’est aux femmes et aux hommes de se rendre flexibles pour assurer une production.

Aujourd’hui la direction de la SNCF demande aux RET :

✓ De devenir une simple courroie de transmission des projets de réorganisations répondant à une logique politique.
✓ De combler le manque d’effectif découlant de ses choix politiques.
✓ D’animer une équipe mixte composée de vendeurs et d’ASCT aux spécificités différentes.

C’est la philosophie des critères classant demandée par le patronat du ferroviaire, pouvoir composer des « métiers » multitâches, puis de les peser pour évaluer un minimum de rémunération du poste. Dans cette philosophie la qualification n’appartient plus aux salariés et sa rémunération dépend du poste proposé par l’employeur.

La CGT ne lâchera rien sur la négociation de la CCN. Nos propositions privilégient la sécurité et le sens de notre travail. Nous proposons des métiers pour répondre aux besoins des usagers et des populations non pour faire concurrence au moins disant.

La CGT propose un contenu pour chaque métier, en intégrant l’encadrement de proximité avec une grille de rémunération unique pour tous, des parcours professionnels transparents et contrôlés par les représentants des personnels.

L’UFCM-CGT vous invite à vous rapprocher de ses structures et de ses militants pour échanger sur vos attentes et construire ensemble nos revendications et nos mobilisations.

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CONSULTER LES CHEMINOTS POUR UNE NOUVELLE SNCF : UN NOUVEAU MENSONGE !

Démarche participative

| Élections CSE 2018

Les sondages commandés par les Présidents indiquent que les cheminots, l’encadrement en particulier, n’adhèrent plus à leurs choix stratégiques. Après avoir nourri le « SNCF Bashing » et le soutien inconditionnel à la réforme ferroviaire, ils veulent donner l’illusion d’une consultation pour un pacte d’entreprise remobilisant le personnel.

Afin de (re)conquérir le coeur de leur encadrement, les Présidents de la SNCF se lancent dans une opération séduction orchestrée par quelques communicants. Du 05 novembre au 21 décembre 2018, « Notre Nouvelle SNCF est l’occasion pour chacun de s’exprimer et de formuler des propositions ».

Même si SNCF redevient La SNCF dans la communication, les propositions demandées aux cheminots doivent se contenir dans l’espace très étroit entre l’entretien de G. PEPY au journal Les Echos et une réforme du ferroviaire qui ne répond en rien aux besoins des cheminots pour bien travailler. Au contraire, elle impose déjà des contraintes technocratiques nouvelles pour faire fonctionner la SNCF.

L’encadrement refuse de porter des mensonges grossiers !

Le gouvernement, les Présidents de l’entreprise ont garanti aux Français l’avenir des petites lignes, la poursuite des dessertes TGV, une amélioration de la qualité de service et la baisse du prix du billet. Mensonge !

Dans un argumentaire fourni aux députés LREM, l’affectation des gares à SNCF Réseau devait permettre une meilleure coordination de l’information « voyageurs ». Dans les faits, il s’agit d’une filialisation des gares ayant un intérêt immobilier et financier pour localiser des commerces. Les autres gares seraient laissées à la charge des Régions.

Quel avenir pour les gares, les lignes et ses dessertes « voyageurs » ?

Le Président Jeantet explique aux régions que l’avenir des lignes de proximité dépendra de leurs efforts de financement. Il les invite même à expérimenter la gestion et la maintenance privées avec une restriction de la capacité d’exploitation.

Le Président PEPY assure que les dessertes TGV répondent à une logique de marché. Il s’agit dès à présent de se concentrer sur le rentable. Avec la logique H00, nos technocrates demandent aux cheminots de ne plus assurer les correspondances. Au prétexte d’améliorer la régularité, nos dirigeants veulent préparer les esprits à l’ouverture à la concurrence et aux ruptures de correspondances conséquentes. Et ils osent prétendre assurer aux voyageurs « une mobilité de bout en bout sans couture » !

Les managers se convertissent en coachs !

Donner plus de responsabilités, plus d’autonomie et toujours moins de moyens, voilà la clé pour remobiliser l’encadrement. Pour le directoire, les dirigeants en proximité seraient trop enfermés dans les contraintes de la réglementation ou de la technicité. Il faut favoriser la prise de risques.

A noter, dans le langage patronal qu’il y aurait d’un côté les managers et de l’autre les salariés. En réalité, seules les responsabilités juridiques sont descendues pour protéger les décideurs.

Le Fret filialisé

Selon la direction, la chute du trafic de marchandises serait due à la saturation du réseau, ne permettant plus aux trains de rouler. C’est une erreur d’analyse pour oublier l’abandon de la politique de volume et du wagon isolé. En 2003, l’ouverture à la concurrence sur le trafic marchandises devait être une formidable opportunité.

Aujourd’hui, les mêmes accusent l’impréparation pour justifier les choix actuels sur le voyageur : réduction des trafics et investissements astronomiques dans l’achat d’entreprises de transport routier. Est-ce pour développer le ferroviaire ou le Chiffre d’Affaires du groupe ?

La reprise de la dette doit donner un nouveau souffle pour le ferroviaire

Un acquis incontestable de la lutte des cheminots est l’annonce de la reprise de la dette en 2 étapes par l’Etat. Selon les spécialistes, cela permettrait une économie de 1 milliard par an sur les frais financiers. Cependant, la direction et le gouvernement souhaitant favoriser l’arrivée de nouveaux opérateurs, le prix des péages est revu à la baisse. Il ne permet pas de financer la maintenance du réseau, prétexte à des efforts de productivité et à la fermeture de lignes. SNCF Mobilités dégage des profits menacés par les appétits d’une concurrence, prétexte à la réduction de dessertes et aux efforts de productivité.

Le gouvernement, les Présidents de l’entreprise ont garanti aux cheminots un cadre social de haut niveau. Mensonge !

L’attitude du patronat (UTP) est d’aligner les dispositions sur le minimum prévu au code du travail. Le premier adhérent de l’UTP est le Groupe SNCF qui organise le moins disant social. A ce jour, le patronat refuse de renégocier à la hausse les volets temps de travail, contrat de travail et le champ d’application de la CCN. Sur le volet classification et rémunération, les mêmes refusent la mise en place d’une grille de branche et la définition des métiers du ferroviaire.

La notation à la SNCF, des garanties pour l’égalité de traitement

Selon la DRH de la SNCF, le dispositif actuel de notations serait un frein pour attirer les jeunes. Il est le fruit d’une lutte pour que les cheminots soient notés sur leur qualification avec un contrôle de leurs délégués. Le Président PEPY se félicite (sic) que la SNCF est l’entreprise qui a le plus faible taux d’écart de rémunération entre les femmes et les hommes, de 5 % tout de même. Avec des dispositifs de gré à gré, individualisant la revalorisation selon des critères sur le paraître, le résultat serait bien pire.

Le problème des notations aujourd’hui, c’est la volonté des dirigeants de réduire le nombre de promus en construisant des systèmes non statutaires parallèles.

Une consultation de façade

En réalité, cette réforme ne change rien, si ce n’est l’accélération du morcellement de la SNCF. La démarche dite participative est un trompe-l’oeil pour détourner les débats des véritables enjeux de transition écologique et de besoins de service public.

La CGT a porté et continue de porter un projet Ensemble pour le Fer pour l’avenir du ferroviaire en France. Le développement des technologies, comme le numérique, doit être un atout pour faire de la productivité intelligente et développer la réponse aux besoins de la population et améliorer les conditions de vie et de travail.

 

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LES RETRAITÉS ONT OUVERT LA VOIX !

CA CPRP SNCF 2018

| Élections CSE 2018

Avec 39,71 % des voix, la CGT est arrivée très largement en tête des élections des représentants des retraités au CA de la CPRP SNCF.

Pouvoir d’achat, politique de santé, développement du service public ferroviaire, avenir du régime spécial, renforcement des liens affilié(e)s/caisse ont été au cœur d’une campagne CGT de terrain favorisant « rencontres et écoute ».

Une campagne qui trouve son prolongement chez les actifs dans le cadre des élections des CSE.

UN 18 OCTOBRE QUI FERA DATE…

D’abord parce que près de 100 000 cheminot(e)s pensionné(e)s ont fait le choix de participer à cette élection (3ème du nom après celles de 2008 et 2013), malgré un scrutin uniquement réalisé par correspondance sous forme de carte-lettre.

Ce même jour étaient organisées, partout en France, à l’initiative de 9 organisations retraités, des manifestations pour refuser le recul social que tente d’imposer Emmanuel MACRON et son Gouvernement. Des suites seront données à ces mobilisations avec notamment la question du pouvoir d’achat (qui reste au coeur des revendications des retraités) mais aussi sur les questions de santé et de perte d’autonomie.

Ensuite parce qu’avec 39,71 % des voix, la CGT réalise son meilleur score depuis la création de cette élection (en 2008) et renforce sa place au sein du CA de la CPRP SNCF. Elle disposera de 2 élus (1 titulaire et 1 suppléant).

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Déjà fortement mobilisés lors des actions du printemps dernier contre la réforme du système ferroviaire, les retraités ont envoyé un message fort au Gouvernement sur leur attachement à leur régime spécial de protection sociale maladie – retraite – action sociale.

Quant à la direction de la SNCF, elle ne pourra rester sourde aux exigences des retraités en matière de facilités de circulation, d’accès aux activités sociales et culturelles…

Enfin parce que la CGT progresse de 1,82 point par rapport à 2013 et relègue à près de 20 points la deuxième organisation !

Une situation que la Direction de la Caisse sera bien obligée de prendre en compte dans les mois à venir pour ouvrir de véritables négociations sur les exigences des retraités portées sur la pétition unitaire de 2016 :

Le retour « du bulletin de pension papier » pour tous ceux qui en feraient la demande ;
Le développement des antennes / permanences de la CPRP SNCF sur tout le territoire ;
L’amélioration de l’accueil téléphonique.

… ET APRES,

Tout d’abord, que les 40 000 retraités qui ont voté CGT en soient remerciés. Ce très bon résultat est aussi à mettre au crédit des organisations de la CGT (ses syndicats dans l’entreprise et leurs sections de retraités), de ses militants qui ont mené une campagne sur les lieux de vie des retraités.

Mais d’autres batailles restent à mener dans la période et ensemble « actifs-retraités » :

Le vote des actifs, pour les CSE, doit être vécu comme le prolongement de la lutte du printemps 2018. Pour augmenter son efficacité au quotidien la CGT a besoin, certes de l’implication de chacun(e) dans les luttes, mais aussi de disposer du plus grand nombre d’élus.
Le maintien de l’embauche au statut et la rédaction d’une CCN (dans le cadre de l’ouverture à la concurrence que la CGT rejette) pour élever les conditions sociales de tous les cheminots de la branche.
L’augmentation des salaires et pensions et le retour « d’une sécurité sociale » financée par les cotisations et non pas par l’impôt. La cotisation permet « d’acquérir des droits » alors que l’impôt finance une allocation : un est acquis, l’autre est aléatoire !
Des activités sociales et culturelles ouvertes à tous actifs-retraités financées par la mutualisation des moyens accordés aux CSE et gérées par une structure unique pour les centres enfance – jeunesse et les villages vacances familles.

VOTER CGT :
C’est voter pour des élus et mandatés au service de vos revendications et à l’écoute de vos préoccupations.

ADHÉRER CGT :
C’est se donner les moyens d’agir pour imposer d’autres choix plus compatibles avec l’intérêt des salariés actifs-retraités.

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« PETITS COLLECTIFS » LA CONTAGION A UN REMEDE, LA CGT !

Commercial voyageurs

| Élections CSE 2018

Les « petits collectifs » en Ile De France et toutes leurs déclinaisons, que tentent de mettre place les Directions en province, n’ont qu’un seul objectif : « broyer les cheminots pour réaliser des gains d’exploitation ».

Cependant, les récentes mobilisations ont démontré que cette pandémie n’est pas inéluctable et que la détermination des cheminots reste le meilleur antidote.

Si les Directions se montrent régulièrement créatives pour dégrader les conditions de travail, les « petits collectifs » sont certainement ce qui se fait de pire en matière de mépris des cheminots.

LE POINT SUR LA CONTAGION :

Le déploiement des « petits collectifs » a eu lieu en Ile De France :

  •  Sur les lignes L/A/J à Paris Saint Lazare (PSL), de novembre 2016 à février 2017 avec la création de 3 établissements en avril 2017,
  •  Sur les lignes H/B/K à Paris Nord, en mars 2017 avec également la création des 3 établissements,
  •  Sur les lignes N/U, à Paris Rive Gauche (PRG), d’avril à juin 2017
  •  Sur les lignes D/R, à Paris Sud Est, en septembre 2017.

Les « petits collectifs » mis en place sont amenés à se généraliser, (PRG et la création du service départ de PSL par exemple).

En Province, sous couvert de différentes appellations ou variantes c’est la même organisation du travail que la Direction tente de développer.

Ainsi en région PACA, mais aussi dans de nombreuses autres régions, les Directions tentent de mettre en place la même organisation avec par exemple la création d’Equipes Mobiles de Lignes (EML) et tout ce que cela induit en termes de modifications des métiers, avec comme danger supplémentaire la création de métiers pour lesquels le cadrage (règles de sécurité, formation,…) est flou car les Directions dérogent au Dictionnaire des filières et aux fiches Emplois repères que l’Entreprise a elle-même définis.

LES CONSÉQUENCES DES « PETITS COLLECTIFS » :

  •  Des missions et des lieux de travail pouvant changer en cours de service (travail multi-localisé),
  •  La disparition des effectifs affectés à la réserve,
  •  La disparition des postes de DUO, de DPX,
  •  La déqualification des postes de E vers D appelés M1 (managers de niveau 1) avec des responsabilités de notations, d’attribution des congés, de répartition et des opérations récompenses/sanctions. Avec aussi des conséquences sur les déroulements de carrière, (plafonnement à la Qualification D pour les M1 et à la Qualification C pour les autres cheminots),
  •  La « culpabilisation » des cheminots en présentant régulièrement les statistiques d’absentéisme sur l’équipe. Sans effectifs affectés à la réserve, le cheminot absent voit son travail réparti et peser sur le reste de l’équipe,
  •  Une recrudescence de « pétages de plombs » des cheminots (tous collèges) : Stress, ambiance de travail délétère, surcharge de travail et polyvalence à outrance, objectifs individualisés, augmentation des sanctions, des inaptitudes, des Interruptions Longue Durée (ILD)…,
  •  Sous-traitance facilitée avec recours à des prestataires comme City One ou Itiremia,
  •  Les cadres d’organisation constamment sous dimensionnés et non couverts.

A la prise de service, les cheminots des « petits collectifs » d’une même zone sont rassemblés dans une gare afin qu’ils soient répartis sur les postes et gares de la zone.

Chaque cheminot est amené à effectuer les tâches que lui demande le M1 en fonction de la situation du jour.

Vente aux guichets, lutte anti-fraude, transbordement, tâches de production voyageurs… parfois dans les trains et en tenue tout en permettant, au passage, à la Direction, de faire des économies substantielles sur les EVS (indemnités d’utilisation à la réserve, déplacements…).

LE BUZZ MEDIATIQUE, UN ARBRE QUI CACHE LA FORET :

Si la salle de repos d’Asnières réservée aux cheminots les « plus méritants » ou les chèques cadeaux récompensant les cheminots verbalisant le plus ont fait les choux gras de la presse, ces dérives inacceptables sont loin d’être nouvelles et isolées.

Ce dispositif dit « managérial » sous la forme de « sanctions/récompenses » accompagne régulièrement les « petits collectifs » et leurs déclinaisons.

Dès la mise en place de cette organisation du travail, la Direction a entrepris de multiplier et d’accentuer de tels dispositifs.

Mais c’est sur tout le territoire, en Ile-de-France comme en Province que ces pratiques sous différentes formes ont cours.

Avilissantes, dégradantes et perverses, ces méthodes d’un autre siècle, n’ont pas leur place ni à la SNCF ni ailleurs.

Pour la CGT, elles doivent être non seulement dénoncées mais également combattues quotidiennement et collectivement.

LA MOBILISATION COMME ANTIDOTE !

Si les Directions tentent d’imposer partout en France ces types de « désorganisation » du travail, elles se heurtent dans certaines régions à des cheminots organisés et des usagers qui font bouger les lignes.

Sur les lignes N et U, en Ile-de-France, les « petits collectifs » ont été vidés de leur contenu par la très forte mobilisation des cheminots, à l’appel de la CGT.

Concrètement cette mobilisation a permis de maintenir les équipes réserve, les prérogatives de la commande du personnel, les régimes de travail, les EVS…

Sur la ligne C, toujours en Ile-de-France, l’intervention CGT auprès des élus a permis de maintenir l’ouverture des guichets le Week End et en extrêmes soirées.

RIEN N’EST INÉLUCTABLE
AVEC LA CGT,
IMPOSONS NOS CHOIX,
NOS REVENDICATIONS !

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MÉTIER « MOUVEMENT », UN GAGE DE SÉCURITÉ POUR LES CHEMINOTS !

Métier mouvement

| Élections CSE 2018

Après avoir laissé dériver le métier, et dans sa volonté de l’uniformiser sans y mettre les moyens, la Direction du MATÉRIEL minimise le rôle des cheminots du MOUVEMENT MATÉRIEL, alors que ce métier est crucial pour la Fonction M.

Les difficultés rencontrées par les cheminots aujourd’hui sont issues des choix politiques d’hier. Pour les cheminots du Mouvement MATÉRIEL, les directions locales obligent largement les cheminots à une dérèglementation croissante en proposant toujours des primes aléatoires et différentes d’un établissement à un autre, selon le rapport de forces.

La première ambition de nos dirigeants est d’obtenir des conducteurs de manoeuvre à moindre coût et de se défausser d’une spécialité qu’ils ont dévaluée et laissée durant des années.

La CGT dénonce la remise en cause de la sécurité des circulations sur des tâches de conduite qui devraient être dévolues aux seuls conducteurs et non à des cheminots du Matériel « bons à tout faire ». Nous continuerons à rappeler que nos revendications portent sur le respect du dictionnaire des filières et non sur des principes d’acceptation de la dérèglementation ou « d’arrangements ».

La CGT fait des propositions réalistes et gratifiantes issues des discussions de la spécialité Mouvement et correspondant aux revendications des cheminots.

Il est évident que l’évolution du métier et du déroulement de carrière des cheminots est primordiale pour permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification.

Nous exigeons une réelle définition des sites dits simples ou complexes pour éviter les contradictions et les interprétations fantaisistes qui permettent de brouiller les pistes sur les réelles intentions des directions locales.

Nous exigeons des conditions de formation d’un haut niveau de connaissance pour permettre le passage de la qualification A vers B1, de B2 vers C, et de C2 vers D.

Les objectifs affichés de la CGT sont :

  1.  De faciliter les passerelles en lien ou non avec le métier vers les autres filières, y compris les autres EPIC ;
  2.  De poursuivre l’évolution du métier et du déroulement de carrière des cheminot-e-s ;
  3.  De permettre une montée en compétences vers le Grand Métier « Conduite » et en reconnaître la qualification ;
  4.  De valoriser le parcours professionnel Mouvement trop longtemps abandonné par une direction qui a laissé se développer l’individualisme.

La proposition de la CGT d’ancrer l’activité Mouvement dans un Grand Métier « Conduite » permet aux cheminots d’exiger de nouvelles conditions de travail et une reconnaissance salariale différente « des primettes » distillées par l’entreprise.

DU 16 AU 22 NOVEMBRE,
JE VOTE CGT ET JE FAIS VOTER CGT !

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POURQUOI VOTER CGT ?

Métiers de la maintenance

| Élections CSE 2018

Les cheminots avec la CGT restent déterminés à défendre l’entreprise de service public et donner du sens à leur travail :

- Emploi
– Formation
– Qualification
– Déroulement de carrière
– Retraite.

Les cheminots, grâce à leurs compétences acquises, maîtrisent les technologies du matériel ferroviaire qui traverse le territoire quotidiennement. Ils dominent des organisations de travail qui ont permis de favoriser le mode de transport ferroviaire durant des décennies jusqu’à aujourd’hui. La fierté des cheminots du Matériel, c’est la qualité du service public rendu aux usagers.

Mais comment y parvenir demain si certains veulent la peau de la SNCF et que la Direction du Matériel favorise l’externalisation ?

La SNCF ne fera pas croire aux cheminots que les fermetures de postes et d’Unités Opérationnelles de Production comme à Saintes, Romilly, Oullins pour les TI et les prévisions pessimistes de Béziers, Villeneuve St Georges, Limoges, pour ne citer que celles-là, sont de nature à maintenir la production de maintenance voire à la développer.

Avec les réformes successives, le risque de voir des établissements fusionner devient dangereux pour les cheminots, à l’exemple des TM de Lorraine et d’Alsace.

Mieux encore, les choix d’organisation, au-delà de supprimer des emplois et effriter les savoirs et savoir-faire, influencent la qualité de vie au travail des cheminots, bouleversent la vie de famille, au point de fragiliser tout le domaine MATERIEL.

Après avoir souvent accepté le travail de nuit et de week-end pour « gagner plus », la Direction pousse le vice et contraint les cheminots à la mobilité.

Le diktat de la Direction SNCF sur les périmètres des futures Instances de Représentation du Personnel (CSE) ne peut pas conduire à un dialogue social de qualité.

Pour gagner une autre organisation du travail, nous devons exiger :

  1.  la répartition de l’ensemble des charges de travail sur l’ensemble de nos sites de production qu’ils soient TI et TM ;
  2.  La création d’infrastructures modernes, quelle que soit la taille de la structure, doit permettre d’accueillir l’ensemble de la maintenance des parcs de matériels roulants nécessaires au transport de voyageurs et de marchandises ;
  3.  La création de structures de maintenance doit toujours se faire au plus près des gares et avec des embranchements ferroviaires. Oui aux Technicentres du futur, mais avec des cheminots impliqués dans les projets de modernisation des outils de production et des trains.

La SNCF répand les chiffres d’un accroissement du nombre d’usagers et donc des besoins en matériels pour les 10 ans à venir. Il y aura donc de la maintenance à mettre en oeuvre mais aussi du démantèlement à effectuer.

Nous devons exiger une organisation du travail développant ces activités comme les sites du Mans et de Romilly, ainsi que le projet de Saintes pour augmenter notre capacité à démanteler, tout en gardant notre outil de travail et nos emplois.

C’est la stratégie gagnante pour répondre aux besoins de transport et freiner le tout camion et l’introduction des bus en lieu et place des trains, et pour pérenniser nos Technicentres de Maintenance et nos Technicentres Industriels.

La CGT exige que les cheminots du MATERIEL soient mis au centre du développement d’une maintenance de qualité en privilégiant :

  • des emplois pérennes dans les fonctions M qui en ont besoin ;
  • des formations de qualité, en quantité et en proximité des centres de maintenance pour l’ensemble des cheminots et qui mettent en avant la qualification ;
  • une organisation du travail permettant aux cheminots d’exprimer leurs savoirs et savoir-faire tout au long de leur carrière avec des passerelles pour évoluer d’un métier à un autre s’ils le souhaitent.

Les cheminots du MATERIEL, avec la CGT, doivent décider de leur avenir et remettre la maintenance au centre des débats.

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L’APPRENTISSAGE, L’ALTERNANCE : UN BESOIN VITAL AU MATÉRIEL

Formation

| Élections CSE 2018

L’entreprise use et abuse de plus en plus du recours à l’intérim par manque de personnel pour répondre à la production intensive qu’elle prône au Matériel.

Pour la CGT, une autre solution existe :

Il faut anticiper la transmission des savoirs et des compétences en fixant des objectifs ambitieux de formation d’apprentis et d’alternants au Matériel.

La Direction a beau clamer que la charge de travail est en baisse, mais la réalité est que son niveau va s’accroître durant les 10 prochaines années selon ses propres chiffres. La désorganisation chronique des ateliers de Maintenance qu’elle organise n’est donc qu’un prétexte pour diminuer le nombre d’emplois et les « ressources disponibles » dont elle dispose.

La Direction affiche un aplomb dédaigneux lorsqu’elle évoque l’accroissement temporaire des charges, seul motif qu’elle peut avancer pour avoir recours aux salariés intérimaires. Cela lui permet de réaliser une maintenance à bas coût, seul objectif recherché par nos dirigeants.

Comme les intérimaires, les apprentis et les alternants du Domaine MATERIEL souffrent d’une exploitation de leur statut de salariés précaires, poussés par l’obligation de résultats dans leur scolarité mais aussi par l’entreprise pour obtenir de leur part une forte productivité.

« L’arpète » (jeune cheminot apprenti), c’est une graine en germe d’un futur cheminot consciencieux et réfléchi. C’est celui qui connaît bien son atelier, son chantier et toutes les règles qui régissent sa sécurité parce qu’il en apprend les engrenages et les rouages depuis son arrivée dans l’entreprise. C’est aussi celui en qui tous les cheminots ont confiance car il a gagné le respect de ses pairs par sa bonne tenue et son écoute attentive.

Pourtant, durant son apprentissage du métier ferroviaire, qu’il a mûrement choisi, il va connaître un véritable parcours du combattant du fait des dégradations commises par l’entreprise SNCF au nom de la rentabilité. Elle porte le nom de « productivité ».

Pour éviter l’échec et réussir son entrée positive dans le monde du travail la CGT préconise :

  1.  Une intégration dans une équipe équilibrée en nombre avec un tuteur unique pour chaque apprenti.
  2.  L’interdiction absolue de travailler seul sur le matériel roulant sans le soutien d’au minimum un cheminot ou de son tuteur.
  3.  L’absence de notion de rentabilité dans son parcours professionnel d’équipe.
  4.  Un cadrage pour les tuteurs afin de mieux appréhender le partage nécessaire avec l’apprenti ainsi qu’une reconnaissance du temps passé avec lui.

L’utilisation des alternants par la direction SNCF, pour remplacer des cheminots, n’apporte pas de plus-value technique à l’entreprise.

C’est un véritable gâchis car il y a un potentiel énorme chez ces jeunes qui ne peuvent plus se contenter d’une simple lettre de recommandation de leur établissement.

La SNCF les met à contribution afin de résoudre les dysfonctionnements de ses réorganisations. Elle demande à ces jeunes cheminots malléables d’accepter les cadences élevées, les postes multiples et une production accrue.

Les alternants de la SNCF, formés, compétents, qualifiés et efficaces, ne peuvent servir plus longtemps de « bouche-trous » à nos établissements de maintenance. Ils ont eux aussi droit à l’emploi au Statut dès la fin de leur contrat d’alternance.

L’alternance répond à une demande de formation et de mise en place d’un jeune salarié dans l’emploi et apporte des compétences supplémentaires aux salariés.

  1.  L’alternance doit offrir et respecter des règles de fonctionnement d’entreprise mettant en oeuvre la sécurité physique et mentale des salariés, ainsi qu’une qualité de vie et de travail améliorée ;
  2.  L’alternance doit être ouverte à l’ensemble des métiers de la maintenance ferroviaire ;
  3.  L’alternance doit préparer et former ces jeunes salariés aux métiers cheminots ;
  4.  L’alternance ne doit pas être utilisée de façon rentable et ne pas couvrir les emplois stables et durables qui doivent être occupés par des cheminots au Statut ;
  5.  L’alternance à la SNCF doit déboucher automatiquement sur une embauche au Statut après réussite des examens car la SNCF a le devoir de recruter les alternants qu’elle forme.

La CGT soutient celles et ceux qui donnent tout pour obtenir un diplôme, un emploi et une nouvelle vie.

La CGT revendique :

✓ L’embauche de tous les apprentis ayant réussi aux examens
✓ L’embauche des alternants ayant réussi aux examens et souhaitant continuer à travailler au MATERIEL
✓ L’embauche des Intérimaires qui le souhaitent
✓ Remplacement de tous les départs en retraite par des embauches.

Il est donc possible, voire nécessaire, d’embaucher dans notre entreprise et d’offrir cette possibilité aux apprentis, aux alternants et aux salariés précaires à la recherche d’un emploi stable.

La CGT exige que l’entreprise utilise cette main-d’oeuvre qualifiée, motivée et désireuse d’apprendre pour les besoins de renouvellement et d’extension des postes de travail.

AVEC LA CGT,
IMPOSONS NOS CHOIX ET NOS REVENDICATIONS

VOTEZ ET FAITES VOTER CGT

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LA VOIE DU SERVICE PUBLIC POUR LES CHEMINOTS DU MATÉRIEL

Matériel

| Élections CSE 2018

Face à la trajectoire libérale prise par la Direction de la SNCF au mépris des conditions de travail et de la qualité de transport due aux usagers, les Cheminots du Matériel doivent faire preuve de clairvoyance. La création des Conseils Sociaux Economiques (CSE) par activité met en danger les Instances Représentatives du Personnel (IRP) de proximité et du coup, les Cheminots qui y sont attachés.

Au détriment du Service Public Ferroviaire et du bien-être du personnel, la direction de la SNCF met en place un nouveau modèle économique et social, privilégiant les filiales au détriment de l’entreprise historique.

Au Matériel, cela se traduit par une farouche dynamique de « casser » l’outil de production et la volonté ferme de vider les Technicentres Industriels de leur contenu. Il en découle la création d’une instance unique dont l’ensemble des TI serait dépendant : un Conseil Social Economique Industriel.

Et comme si cela ne suffisait pas, la direction du Domaine calquera sa stratégie destructrice sur les Technicentres de Maintenance en dédiant ces derniers aux activités, ce qui permettra, à terme, de préparer le terrain pour le transfert des ateliers de Maintenance et des cheminots qui y travaillent vers le privé.

Des coupes sombres dans les effectifs ont déjà été réalisées … autant sont encore à venir :

✓ A ce jour l’effectif disponible du domaine Matériel s’élève à 19832 Cheminots dans les TI et TM ;
✓ Le domaine Matériel a perdu plus de 3200 Cheminots en 2 ans et demi ;
✓ Le nombre d’heures supplémentaires avoisinait en 2017 l’équivalent emploi temps plein de 241 Cheminots ;
✓ L’entreprise abuse copieusement de personnels précaires, alternants, intérimaires, CDD, prétextant pour ces deux derniers des accroissements temporaires de charge afin de maintenir un semblant d’équilibre ;
✓ Les formations nécessaires à l’évolution des qualifications ne sont désormais plus la priorité des établissements qui négligent la qualité de la maintenance au profit de la quantité et de la rentabilité.

Les cheminots paient une fois de plus les négligences d’une direction du Matériel refusant d’organiser une production de maintenance ferroviaire de qualité, tout en améliorant les conditions de travail et de vie des Cheminots.

La CGT appelle les Cheminots à ne plus laisser les directions décider seules de leur avenir, du devenir du domaine Matériel et de la SNCF ; et à voter massivement pour ses représentants aux prochaines élections professionnelles.

Notre ambition a toujours été d’impulser les changements nécessaires et bénéfiques aux Cheminots ou au contraire à s’opposer aux projets nocifs de la direction.

En cela le statut des Cheminots et le dictionnaire des filières sont des remparts face à la frénésie d’abaissement du prétendu « coût du travail », et la recherche permanente de rentabilité voulue par la direction de la SNCF.

Avec la CGT, les Cheminots doivent construire le rapport de forces qui modifiera la donne et obligera la direction du Domaine à mettre en place une autre organisation du travail permettant le retour d’un Service Public Ferroviaire sécuritaire et de qualité.

ENSEMBLE, EXIGEONS

Le retour des établissements de maintenance multi-activités et ainsi permettre la mutualisation des moyens de production, des savoirs, des savoir-faire et des compétences afin de pouvoir réaffirmer le caractère spécifique et complet de la fonction Matériel au sein de l’entreprise publique unique et intégrée qu’est la SNCF.

L’arrêt et le retrait des dédicaces du matériel roulant à une activité. En effet, spécialiser les établissements du Matériel sur un produit unique est un risque majeur de démantèlement de la fonction ! Chacun d’entre eux doit être doté de charges contribuant au bon fonctionnement de la SNCF.

Le maintien et le développement au sein de la fonction Matériel des quatre spécialités que sont la maintenance, l’étude, la logistique et l’approvisionnement. Elles restent une composante indispensable du Service Public ferroviaire.

Une organisation de la production donnant des garanties fortes aux Cheminots du Domaine qui, chaque jour, mettent en oeuvre et assurent la production telle que :

✓ Le respect des métiers et de leur périmètre ;
✓ Des DPX à la qualification F et un encadrement formé au management ;
✓ Le maintien et le développement de nos établissements industriels historiques ;
✓ Le développement d’outils modernes afin de réaliser une maintenance de qualité ;
✓ Un vrai parcours professionnel permettant aux Cheminots du Mouvement Matériel qui le souhaitent d’accéder au métier d’Agent De Conduite (la filière Traction manquant cruellement d’effectif) pour aboutir à la mise en place d’un grand métier conduite ;
✓ L’amélioration de la qualité du Service Public ferroviaire et des conditions de vie et de travail des Cheminots.

Exigeons de nos dirigeants qu’ils ne se servent pas de l’emploi comme d’une variable d’ajustement des projets coûteux telle la digitalisation au sein du Domaine.

Cheminots du Matériel, ENSEMBLE, rejetons l’éclatement programmé de la SNCF, la dégradation de nos conditions de travail et la casse de notre Statut !

Des choix d’avenir sont à mettre en oeuvre et votre CGT est disponible pour cela.

CHEMINOT DU DOMAINE MATERIEL,
TA DEFENSE EST NOTRE EXIGENCE !
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